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Le Bateau du Havre en cartes postales

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On trouvera toutes les informations sur les « passagers à http://passocean.pagesperso-orange.fr/HistoiresdeHonfleur/bateauduhavre/bateauduhavre.html.

Il est sûr que les bateaux à vapeur font directement de la concurrence à ces fameux passagers qui perdent rapidement leurs passagers mais gardent une partie du fret. En effet, ces bateaux, sont les seuls auxquels la douane reconnaisse le droit de prendre des marchandises sans qu'elles soient plombées. L'expéditeur est libre de charger pour Honfleur sur tout autre bâtiment ; mais, dans ce cas il doit se soumettre à la formalité du plombage. Or, comme cette formalité, en outre des démarches qu'elle entraine, occasionne des frais que ne supportent pas les colis embarqués sur les Passagers, il s'en suit que ces bateaux, offrant une économie de temps et d'argent, obtiennent une préférence forcée.

Les Chantiers Nillus construisent pour les hospices du Havre et d’Honfleur, deux bateaux à vapeur des Hospices autour des années 1860. Ils assurent le service marchandises et passagers entre Le Havre et Honfleur. Deux bateaux à voile, continuent de naviguer dans la même période. La concurrence est vive aves les bateaux de la compagnie Deschamp. En 1875, les hospices du Havre, cèdent leurs parts aux Hospices de Honfleur. En 1889 les deux bateaux à vapeur sont mis aux enchères. Les deux bateaux se consacrent surtout aux transports de marchandises et d’animaux et transportent peu de passagers.

Lors les grandes manœuvres d’automne de l’armée,à la fin du 19e siecle, les 2500 soldats d'un régiment nécessitent, pour traverser la Seine, 5 passages. Les Notre-Dame-de-Grace et Notre-Dame-des-Flots convoient, à travers l’Estuaire les 40 chevaux et 10 voitures du régiment.

Steamer Notre-Dame-de-Grâce

Construit en 1858 par les chantiers Nillus pour les hospices d’Honfleur et du Havre, il assure la liaison Honfleur-Le Havre. C’est le premier vapeur pour les Hospices du Havre et d’Honfleur qui continuent d’exploiter , en parallèle deux bateaux à voile.

Caractéristiques : Construit en 1858 par les chantier Nillus ,Coque en fer, bateau à hélice, 34m de long 61 tjb, puissance de 100 CV

Source le Courrier d'Auge

Source le Courrier d'Auge

Evènements Maritimes

1867 Le Notre-Dame-de-Grace prend en remorque un sloop anglais en détresse devant le port d’Honfleur:

- Le vapeur de l'hospice « Notre-Dame-de-Grâce », capitaine Alfred Dubourg, partant de Honfleur pour le Havre, lundi, a rencontré, vers une heure de l'après-midi, le sloop anglais « Essay », venant à Honfleur, qui avait son pavillon en signe de détresse.

Ce sloop avait talonné sur le banc de Vazouy, il était démonté de son gouvernail et faisait beaucoup d'eau. Déjà le capitaine et les matelots avaient mis leurs effets et les papiers dans la chaloupe.

Le capitaine Dubourg a pris l' « Essay » à la remorque et l'a conduit à Honfleur, où il a été immédiatement mis sur le gril de carénage. Sans ce secours apporté par le capitaine Dubourg, ce sloop eût été probablement perdu.

(http://merienne.jy.free.fr/01honfleur.html)

1889 les deux vapeurs sont vendus a la la Cie des paquebots à Vapeur ancêtre de la Cie Normande de Navigation 

1891: Il casse son hélice sur une amarre dans le port d’Honfleur

1892 : Excursion effectuée à Quillebeuf

1892 : Remorque jusqu’au Havre Le Cygne qui a perdu des pales dans une collision à Honfleur

1894 Il aborde un Lougre en remorque du vapeur St Pierre entre les jetées du Havre

le 29/03/1900, Le Notre-Dame-de-Grace est vendu a une autre société

Excursion à Trouville Source le Courrier d'Auge

Excursion à Trouville Source le Courrier d'Auge

Steamer notre Dame des Flots

Caractéristiques : Construit en 1861 par les chantiers Nillus pour les Hospices du Havre et les hospices d’Honfleur.

Caractéristiques, Bateau à hélice, coque en fer, 33 m, 70 TJn, puissance de 90 CV.

Fortune de mer :

juillet 1866 - Un accident. - Samedi dernier, 28 juillet, le mousse du vapeur « Notre-Dame-des-Flots », capitaine Pottier, le nommé Pierre martel, âgé de 13 ans et demi, en voulant débarquer d'une plate pour embarquer sur un chaland placé dans le bassin du centre, à Honfleur, est tombé entre deux bords. Le nommé Eujot, matelot à bord du bateau « Notre-Dame-des-Victoires », ayant eu connaissance du fait, s'est jeté à l'eau tout habillé et a retiré sain et sauf le mousse, dont on n'apercevait plus que les cheveux.

Source http://merienne.jy.free.fr/01honfleur.html

Juin 1871 - Fait divers. - Jeudi, à la marée, vers 1 heure de l'après-midi, le brick anglais « John », capitaine Clarke, de Scarborough, s'est échoué sur un banc mobile, situé au large de Honfleur, le vapeur « Notre-Dame-des-Flots », capitaine Pottier, a fait tout son possible pour le renflouer, mais n'y a pu réussir. A la marée descendante, ce navire a cavé, par suite du grand courant de la Seine, et son avant s'étant enfoncé dans le sable, ses bordages du fond qui avaient beaucoup souffert, ont largué à la marée montante, il est resté coulé.

L'administration de la marine s'occupe activement d'en faire le sauvetage, déjà une grande partie de ses agrès et apparaux sont à terre, et l’on transborde son chargement de charbon. La coque de ce brick est considérée comme totalement perdue.

Source http://merienne.jy.free.fr/01honfleur.html

1889 les deux vapeurs sont vendus a la la Cie des paquebots à Vapeur ancêtre de la Cie Normande de Navigation

Le 19 décembre 1878, un abordage eut lieu à 5 heures 1/2 du soir, dans l'avant-port du Havre, au milieu des jetées, à l'ouvert de celle du sud, entre le steamer de l'Hospice le Notre-Dame-des-Flots, venant de Honfleur, avec passagers et un chargement de bestiaux, et le steamer anglais Benwell, capitaine Harrisson, qui effectuait sa sortie du port, après avoir débarqué son pilote avant d'arriver au travers de la rue de Paris. Dans cet abordage, les passagers n'éprouvèrent aucun accident; seul, le capitaine Moisy, du Notre-Dame-des-Flots, fut grièvement blessé. Le Notre-Dame-des-Flots coula sur le lieu de l'abordage. Le jour de son naufrage il transportait 5 passagers, 51 bœufs, 14 moutons et 2 veaux.

Le bateau est renfloué , on retrouve son nom dans les journaux a propos d'excursions.

Source Echo Honfleurais 1889  via les Archives du calvados

Source Echo Honfleurais 1889 via les Archives du calvados

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Published by Valery Lebigot -

Le Trouville en pleine mer aux couleurs de Cie Normande de Navigation après 1913

Le Trouville en pleine mer aux couleurs de Cie Normande de Navigation après 1913

Trouville Construit en 1910 aux chantiers "Labrosse & Fouché" de Nantes pour la Compagnie Normande de Navigation

Jauge brute : 294 tx , longueur 53 mètres, 2 machines à triple expansion , deux hélices, 950 cv, vitesse de 16 nœuds.700 passagers.

Lancé avec une coque peint en Blanc , il est repeint en noir l'année suivante .

Le pont de commandement est également déplacé de 8 mètres de l'avant du Navire vers l'arrière.

Il assure la ligne Le Havre Trouville. A partir de 1927 , le nombre de Liaisons sur Honfleur et Trouville se réduit en Hiver.

Le Trouville le long du Grand Quai du Havre vers 1910

Le Trouville le long du Grand Quai du Havre vers 1910

Paquebot Trouville

En Juin 1913, il participe aux grandes fêtes du couronnement de Notre Dame de Grâce à Honfleur en embarquant 580 pèlerin à partir des quais du Bassin St Pierre de Caen

Le Paquebot Trouville à Quai au Havre et à Trouville ainsi que dans l'avant port du Havre
Le Paquebot Trouville à Quai au Havre et à Trouville ainsi que dans l'avant port du Havre
Le Paquebot Trouville à Quai au Havre et à Trouville ainsi que dans l'avant port du Havre

Le Paquebot Trouville à Quai au Havre et à Trouville ainsi que dans l'avant port du Havre

Paquebot Trouville

En plus de cette ligne régulière il effectue des déplacements lors des grands évènements normands ou dans les années trente des « voyage de plaisir » : Le dimanche : Aller & retour à prix réduit dans la Journée au Havre à partir de Caen et Ouistreham.

Paquebot Trouville

Réquisitionné pendant les deux guerres pour devenir Arraisonneur-Dragueur, Il est sabordé à Brest en 1944

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Published by Valery Lebigot -

Mis en service en 1894, construit par les chantiers Augustin Normand au Perrey. Paquebot à deux hélices indépendantes , machine de 600 cv, 48 m à la flottaison. 650 passagers.

C'est un bateau passager : les cales de ce vapeur sont restreintes et ne peuvent recevoir que peu de marchandises.

Principalement , il dessert laLigne Le havre-Trouville.

En 1895, il a desservi Honfleur en Hiver et Trouville en été. Le Journal Courrier d'Auge annonce qu'il fera également des excursions à Nice

Réquisitionné par la marine pour devenir un patrouilleur dragueur pendant les deux guerres, il est coulé au havre en 1940 par un bombardement et sombre avec tout son équipage. .Renfloué puis coulé à nouveau il est jugé irrécupérable en 1946 (Dictionnaire des bâtiments de la flotte de guerre française de Colbert à nos jours)

Paquebot Augustin Normand

L'Augustin Normand dans l'avant-port du Havre.

De chaque coté de l'étrave, un médaillon à l'effigie du constructeur Augustin Normand, Père.

Augustin Normand entre les jetées de Trouville

Augustin Normand entre les jetées de Trouville

Augustin Normand à couple avec La Gazelle  dans le port de Honfleur, probablement vers 1930

Augustin Normand à couple avec La Gazelle dans le port de Honfleur, probablement vers 1930

Le Grand Quai du Havre est devenu le quai de Southampton

Le Grand Quai du Havre est devenu le quai de Southampton

A bord, sur la plage avant.

A bord, sur la plage avant.

Embarquement au Havre

Embarquement au Havre

La foule au moment du Débarquement sur les quais du Havre

La foule au moment du Débarquement sur les quais du Havre

à Trouville

à Trouville

Paquebot Augustin Normand

Au Havre , le Paquebot Augustin Normand à couple avec le François 1er

La Coque porte, à l'arrière, sur son tableau, les armes du Havre et celles de Caen.

 

Paquebot Augustin Normand
Carte postale de Rollin, éditeur à Trouville   timbrée en 1905

Carte postale de Rollin, éditeur à Trouville timbrée en 1905

Carte postale de l'éditeur Rollin  timbrée en 1905

Carte postale de l'éditeur Rollin timbrée en 1905

L'Augustin Normand dans le bassin de Commerce. Photo Coll. Lemuet donnateur 1895 source Gallica.bnf.fr

L'Augustin Normand dans le bassin de Commerce. Photo Coll. Lemuet donnateur 1895 source Gallica.bnf.fr

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Construit en 1883 aux chantiers Augustin Normand 600 passagers.

Compagnie Normande de Navigation

Le bateau se rencontre en cartes postales dans les ports de Caen, Trouville, Honfleur et Le Havre.

Il transporte des passagers, des marchandises et des animaux

Son apparence est modifiée : il gagne une nouvelle cheminée et des manches a air.

Il est finalement désarmé en 1937

Gazelle Quai de Joinville à Trouville

Gazelle Quai de Joinville à Trouville

Gazelle dans le sas de Ouistreham

Gazelle dans le sas de Ouistreham

Gazelle quai de juillet à Caen

Gazelle quai de juillet à Caen

Gazelle arrivant au Havre par gros temps

Gazelle arrivant au Havre par gros temps

Steamer Gazelle (1884-1937)

Ce n'est pas le Rapide comme le dit la légende. Le nom de gazelle figure sur les bouées . Sa capacité est de 600 passagers : il lui arrivait d'en prendre un peu plus

Gazelle au Grand Quai

Gazelle au Grand Quai

Départs de Caen et de Trouville
Départs de Caen et de Trouville
Départs de Caen et de Trouville

Départs de Caen et de Trouville

A quai à Honfleur

A quai à Honfleur

A quai à Caen : embarquement de passagers et marchandises

A quai à Caen : embarquement de passagers et marchandises

Steamer Gazelle (1884-1937)

Gazelle à l'embarcadère de Honfleur à coté du François 1er

Chargement d'un Cheval à Trouville
Chargement d'un Cheval à Trouville

Chargement d'un Cheval à Trouville

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Le Rapide est lancé en 1881 aux chantiers Normand pour la compagnie qui deviendra la Companie Normande de navigation à vapeur

Il est équippé de deux machines de 50 chevaux, 47.5m de longueur 600 passagers.

Il est désarmé en 1938 après 57 ans de bons et loyaux services

Sa navigabilité lui permet de naviguer en tout temps

Sa manœuvrabilité lui permet d’accoster en toutes circonstances à la jetée promenade de Trouville. C'est lui qui fait les premier accostages à cette jetée

On trouve des cartes postales sur les destinations de Honfleur, Trouville ( autres cartes à voir) ) et Caen

Le bateau accoste sur le ponton au Havre

Le bateau accoste sur le ponton au Havre

Dans l'avant-port du Havre

Dans l'avant-port du Havre

A quai au Havre

A quai au Havre

La mer est agitée entre les jetées de Trouville

La mer est agitée entre les jetées de Trouville

La retouche de la photo est nécessaire pour refleter l'état de la mer

La retouche de la photo est nécessaire pour refleter l'état de la mer

Entre les jetées de Trouville

Entre les jetées de Trouville

Sous la bache a l'abri du Soleil sur la plage arrière

Sous la bache a l'abri du Soleil sur la plage arrière

Le prix du trajet est différent entre la passerelle, la plage avant et la plage arrière du navire.

Le prix du trajet est différent entre la passerelle, la plage avant et la plage arrière du navire.

Steamer Le Rapide
Steamer Le Rapide
A l'avant : pas de transport d'annimaux sur Trouville ou Honfleur à la différence de la ligne de Caen

A l'avant : pas de transport d'annimaux sur Trouville ou Honfleur à la différence de la ligne de Caen

Steamer Le Rapide

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Published by Valery Lebigot -

Ce bateau de petite taille par rapport à ses concurrents a été défini par ses propriétaires pour assurer une liaison Harfleur-Honfleur. Les idées changent et il est affecté à la ligne Le havre-Honfleur, puis en été à la ligne Le havre-Trouville

Caractéristiques du National : Lancé en 1839 pour Hautcoeur et Cie, 25,92 m de long, 4,41 m de large, charge maximale : 38 tonneaux, 150 passagers constructeur Vasse, machines basse pression de Mrs Mazeline : 40 chevaux. Lancé le 15 juin 1839, il rentre en service au mois de septembre de la même année

La première société fait faillite et et le bateau est acheté par m Lahure seul par un acte de vente du 30/06/1842

Harfleur: les bords de la Lezarde

Harfleur: les bords de la Lezarde

(Journal de Rouen 23 novembre 1838)

Nous lisons dans le Journal du Havre du 22:
Un projet de nouveau service de bateau à vapeur qui , au premier aspect, pourra paraitre étrange, mais qui repose cependant sur des bases fort raisonnables , va recevoir bientôt son exécution dans notre port. L'entreprise nouvelle aurait pour but d'établir une communication directe et régulière entre Honfleur et Harfleur, au moyen d'un petit steamer destiné particulièrement au transport des bestiaux et des marchandises. Jusqu’ici, les bateaux passagers appartenant à l'hospice ont fait, en raison de leur privilège et des facilités d’expédition qu'ils trouvent dans l'administration des douanes, le service exclusif du transport des bestiaux et des marchandises en notre port et celui d'Honfleur. Mais, en dehors du nombre déjà assez considérable de têtes de bétail que passent les bateaux à voiles de l'hospice, une grande quantité de bestiaux traversent la rivière sur plusieurs autres points, et particulièrement à La Mailleraye, pour aller alimenter les marchés voisins. En offrant à cet échange de produits entre un coté de la Seine et l'autre partie de la rivière une voie de communication prompte et économique, On doit nécessairement réunir, sur les deux points mis en rapport, tous les objets de transport dissémines aujourd'hui sur le littoral. Or, les deux points les plus favorables à ce service, auquel il fallait pour aboutissants deux marchés, out paru être le port d'Honfleur et le petit port d'Harfleur. Tels out été les motifs de l'entreprise; voici maintenant les moyens d’exécution de l'exploitation projetée: Un petit bateau à vapeur, d'environ 90 pieds de long sur 18 pieds de large, et tirant 3 pieds et demi à 4 pieds d’eau, ferait, en 30 minutes, avec une force de 55 chevaux, le trajet entre Honfleur et Harfleur. La Lézarde, son embouchure, offrant toujours, même dans les mortes-eaux, entre 5 pieds et 5 pieds et demi de profondeur, recevrait le steamer passager en tous temps. En n'exigeant, pour le fret du bétail et des marchandises, qu'un prix moindre que celui qui est prélevé par les passagers du Havre et le bac de La Mailleraie, on pourrait aisément attirer sur Harfleur les bestiaux, auxquels on
épargnerait La fatigue d'un long trajet et les frais qu'il entraine aujourd’hui. Les marchands de l'arrondissement , trouvant à Harfleur le marché qu’ils viennent chercher au Havre , finiraient par offrir un nouveau moyen de communication une importance dont profiterait bientôt le service établi , et pour peu que les travaux réclamés par le conseil d'Harfleur, pour amélioration de la navigation de la Lézarde , fussent pousses avec quelque activité, La petite ligne projetée deviendrait probablement , en peu de temps , une des entreprises secondaires les plus actives , parmi toutes celles qui ont pour objet le cabotage le plus restreint et le plus facile entre les points de production et les lieux de consommation.

(Journal de Rouen 17 juin 1839)

On lit dans le Journal de l'arrondissement du Havre:
Le bateau à vapeur le National destine à faire la navigation entre Honfleur et Harfleur, a été lancé hier à la marée du matin. Le National a des formes très élégantes ; il a 82 pieds de tête en tête et il jauge environ 500 tonneaux, déduction faite de l’emplacement de la machine qui a été confiée a MM Mazeline frères laquelle sera à basse pression. On pense que le National pourra commencer son service vers la fin juillet

(journal de Rouen 26 septembre 1839)

(journal de Rouen 26 septembre 1839)

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Les deux derniers paquebots de la Cie Normande de Navigation portent les noms des anciens présidents de cette Compagnie.

 

Débarcadère Quai de Juillet

Débarcadère Quai de Juillet

L'EMILE DESCHAMPS

L’Emile Deschamps 1922-1940 est un Paquebot mixte lancé en 1922 aux "Chantiers de la Loire". Il navigue sur la Ligne Le Havre-Caen. Il remplace le steamer La Dives

Déplacement 349 tonnes, jauge nette 103 Tx, deux machines alternatives de 350 cv le propulse à la vitesse de 12 noeuds, il peut transporter 700 passager

Réquisitionné en septembre 1939 au Havre, il devient le AD 20 (Arraisonneur Dragueur) et participe à l'Opération Dynamo du 19 mai au 4 juin 1940 pendant laquelle il coule, touché par une mine, alors qu’il transportait 500 soldats. Seuls 72 personnes ont survécu.

Débarcadère, quai de Juillet à Caen . Au fond de l'image le pont de chemin de fer.

Débarcadère, quai de Juillet à Caen . Au fond de l'image le pont de chemin de fer.

ADOLPHE LEPRINCE

L’Adolphe Le Prince 1926-1940, est le Sister ship (les deux bateaux ont les même caractéristiques), de l’Emile Deschamps,

Il est mis en service le 2 juillet 1926 sur la même ligne Le Havre-Caen que L’Emile Deschamps.

longueur 52m, 349 Tx, 12 noeuds, 600 passagers, 170 tonnes de marchandises

Il est réquisitionné en 1939 au Havre comme arraisonneur-dragueur AD 47. Saisi par les allemands à St Malo en 1940, il est sabordé à Cherbourg en 1944

Passage par le Canal de Caen à la mer.

Passage par le Canal de Caen à la mer.

Passage des écluses à Ouistreham

Passage des écluses à Ouistreham

Descente du canal . La légende est fausse comme sur quelques cartes Il s'agit bien de L'Adolphe Leprince

Descente du canal . La légende est fausse comme sur quelques cartes Il s'agit bien de L'Adolphe Leprince

Le nouveau bassin

Le nouveau bassin

Sortie du sas à Ouistreham

Sortie du sas à Ouistreham

Passage de la porte et du pont tournant entre le bassin St Pierre et l'Orne

Passage de la porte et du pont tournant entre le bassin St Pierre et l'Orne

Un des deux paquebots avant que la passerelle de commandement ne soit fermée

Un des deux paquebots avant que la passerelle de commandement ne soit fermée

L'Adolphe Leprince dans l'avant port du Havre

L'Adolphe Leprince dans l'avant port du Havre

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Published by Valery Lebigot -

La Dives, Paquebot mixte, assure la Ligne Havre Caen

188 tonneaux Construit en 1886 au chantier Royal Schelde de Flessingue (Pays bas)

Retiré du service en 1923 à l’arrivée sur la ligne du paquebot Emile Deschamps

Sur la même destination, il est possible de croiser, dans la même période de temps, les steamers Hirondelle et Gazelle

La Dives Quai de juillet à Caen

La Dives Quai de juillet à Caen

La Dives Quai de juillet à Caen

La Dives Quai de juillet à Caen

La Dives dans le bassin

La Dives dans le bassin

Le bateau du havre dans le bassin St Pierre

Le bateau du havre dans le bassin St Pierre

Un Visiteur du site me fait remarquer que la figure de proue du bateau ci-dessus n'est pas celle de la Dives

Ce pourrait être le Rapide.

La Gazelle après refonte est équipée d'une cheminée a large diamètre de couleur claire (nouvelles couleurs de la Cie) et de deux manches à air espacée de part et d'autre de la cheminée

L'accès au canal est étroit

L'accès au canal est étroit

La Dives En mer

La Dives En mer

Steamer La Dives

La Dives au grand quai au Havre

La Dives entre les jetées du Havre  (Source http://gallica.bnf.fr/)

La Dives entre les jetées du Havre (Source http://gallica.bnf.fr/)

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