Le Bateau du Havre en cartes postales

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Si la construction du canal a entrainé la construction d’une série de pont sur celui-ci, il n’y en a qu’un seul entre la mer et Caen, sur l’Orne à Ranville . Il est construit pour améliorer les relations entre les deux rives qui, jusque-là, se faisaient par barque.

La Dives franchit le passage du pont

La Dives franchit le passage du pont

Le pont de Ranville a été construit, en 1870. bien après l'ouverture du canal et la déviation de l'Orne

L'Hirondelle.

L'Hirondelle.

La pile centrale, d'un diamètre de 7m90 et fondée par les procédés de l'air comprimés à 17m28 au-dessous du niveau des plus basses mers, a été construite par M. Castor, entrepreneur à Paris. Tous les autres ouvrages, de maçonnerie et des abords ont été effectués par M. Jeanne Deslandes, entrepreneur à Lisieux. Le tablier métallique, qui a 66m30 de longueur, repose et pivote sur la pile centrale, par l'intermédiaire d'un appareil de roulement à engrenages ayant quelque analogie avec celui des plaques tournantes de chemin de fer. Lorsque le pont est fermé à la navigation, le tablier est appuyé à ses extrémités sur les culées au moyen de vérins à vis.

Ce tablier a été construit et mis, en place par les usines du Creusot.

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Source Guide illustré du tramway de Caen à la mer par H. Magron. 1899. Gallica.BnF.fr

le Pont de Ranville

le Pont de Ranville

Le pont de Ranville est destiné à l'origine au roulage ordinaire et à la circulation de voitures chargées seulement de 8 tonnes sur un essieu.

En 1892, il fait l'objet d'importants travaux de renforcement, pour donner passage au tramway à Vapeur. Les travaux sont effectués de manière à assurer sur le pont le passage d'un train du poids maximum de 72 tonnes.

L'Hirondelle

L'Hirondelle

Lorsqu'il est ouvert à la navigation, le tablier est amené dans l'axe du chenal, et laisse aux navires deux passes égales de 28m60 de largeur. La manœuvre est faite par deux hommes, qui ouvrent et referment le pont en 12 minutes. Dans les années 1900, Le mécanicien du train venant de Dives s’aperçut trop tard que le pont était ouvert pour laisser passer un bateau. La locomotive quitta les rails et plongea dans la vase.

L'Hirondelle

L'Hirondelle

Le pont devint fixe en 1910 avec la construction du barrage en aval de Caen et démoli en 1971, le nouveau pont fut ouvert à la circulation en 1972.

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Ouistreham relie, par le canal, le port de Caen à la mer

L'entrée 'du chenal est protégée contre les bancs de sable par une double jetée en bois; elle se termine en pleine mer par une sorte de petit mur formé de grosses pierres sans mortier, que l'on; désigne, sous le nom de Cordon, et où se trouvent, déjà vers 1900, des moules très estimées des amateurs.

A Ouistreham dans le Sas
A Ouistreham dans le Sas

L’amplitude des marées y est de l’ordre de 7 m

A Ouistreham dans le Sas
A Ouistreham dans le Sas

Une première écluse est construite au bout du Canal 100 mètres de long 16.5metres de large les premiers navires ont au maximum 3.6 mètres de tirant d’eau. La profondeur sera, ensuite, progressivement augmentée.

A Ouistreham dans le Sas
A Ouistreham dans le Sas
A Ouistreham dans le Sas

Vers 1899, Le mouvement de navires par an est d'environ 800 navires à voiles, et 600 navires à vapeur, jaugeant ensemble 110 600-tonnes.

Entre 1895 et 1903 une deuxième écluse de 181 mètres de long et 18 mètres de large est mise en place.

Un Phare est mis en service en 1905

A Ouistreham dans le Sas

Aujourd’hui, L'écluse « ouest » mesure 225 mètres sur 28,45 mètres, l'écluse « est » mesure 181 mètres sur 18,80 mètres. Aujourd’hui, le tirant d'eau dans le canal varie de 8,95 mètres à 8,60 mètres

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Caractéristiques : construit en 1882 au Chantier des Neiges (ex chantiers Mazeline , pour la « Compagnie de Cabotage à Vapeur et à Voiles ».

Paquebot à hélice. 200 à 300 passagers

Il est destiné à concurrencer la Cie des Paquebots à vapeur sur les lignes Le Havre Honfleur et Le havre- Trouville

Le Ville d'Honfleur dans le port d'Honfleur

Le Ville d'Honfleur dans le port d'Honfleur

La « compagnie de Cabotage à vapeur et à voiles » (fils de C.Fischer) crée en 1881 ne vit que deux ans et le navire est cédé en même temps que deux autres vapeur Ouistreham et Ville-du-Havre et 3 voiliers à la Compagnie des paquebots à vapeur (Deschamps) en juin 1884

Fin de service du bateau 1928

Fortunes de mer

Août 1891, à 2 heures de l’après-midi, le vapeur Ville-de-Honfleur, appartenant à Compagnie des paquebots à vapeur entre le Havre, Caen, Honfleur et les ports de Normandie, revient du Havre sous le commandement du capitaine Bruneau, et fait route pour entrer dans le port d’Honfleur. Il heurte une barque La Jeune Sophie et la coule. Les occupants de la barque se noient. Le Ville-d’Honfleur transporte ce jour-là 200 passagers

source Jurisprudence maritime 1891/gallica

Le Ville d'Honfleur à Trouville

Le Ville d'Honfleur à Trouville

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Lancé en 1853 pour la Compagnie des Paquebots du Havre à Caen (Fingado directeur) par les chantiers A.Normand , machines John Penn & son de 24 cv remplacées ensuite par des machines B.Normand de 70cv , coque en fer, 31 m de long, 4,10 m de large, tirant d’eau en charge de 1 m, 200 passagers, 10 tonneaux de marchandises.

Il avait été, en fait, commandé par la Société des Omnibus de la seine, sous le nom d’Omnibus pour desservir les rives du fleuve mais le projet n’avait pas eu de suite

Le Furet navigue entre le Havre, Caen et finalement Rouen

Ses machines d'origine sont modifiées en 1860 par Benjamin Normand qui les transforme en machine à double expansion. . Les machines primitives du Furet avaient deux cylindres égaux. Benjamin Normand diminue les dimensions du premier cylindre, et remplace l'ancienne chaudière fonctionnant à deux atmosphères par une chaudière tubulaire, où la vapeur produite a une pression de six atmosphères. Benjamin , fils de A .Normand assure la même transformation sur le steamer Eclair. (Source SHED 1920)

Le Furet change de propriétaire dans les années 1860 pour l’Armateur Bertin de Rouen. Il navigue entre le Havre et Rouen via Honfleur. Il assure la correspondance avec les bateaux venant de Paris.

Affiche de 1870 source http://gallica.bnf.fr/

Affiche de 1870 source http://gallica.bnf.fr/

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Le fleuve côtier est resté longtemps le seul accès maritime entre Caen et la mer. Fleuve paresseux il comportait de nombreux méandres et s’envasait. Avant et après que la décision de creuser un canal soit prise, des modifications du tracé du fleuve ont été menées dans la même dépression de terrain.

Un premier canal de redressement de l’Orne entre Clopée et Caen est ouvert à la Navigation en 1780.

Le Steamer La Dives à Clopée

Le Steamer La Dives à Clopée

Le Bac de Clopée (Mondeville) au passage du Steamer l'Hirondelle. La carte est timbrée de 1923 : il y a longtemps que le bateau ne passe plus par là.

Le Bac de Clopée (Mondeville) au passage du Steamer l'Hirondelle. La carte est timbrée de 1923 : il y a longtemps que le bateau ne passe plus par là.

1857 : Le canal de navigation parallèle à l’Orne dans son nouveau lit est ouvert à la navigation : le canal débouche dans l’ouest du bassin St pierre.

Arrivée du bateau par l'Orne.

Arrivée du bateau par l'Orne.

Arrivée de la Dives par l'Orne. Le Quai de Juillet est situé devant le bateau. Le Bassin St Pierre est « devant à tribord »

Arrivée de la Dives par l'Orne. Le Quai de Juillet est situé devant le bateau. Le Bassin St Pierre est « devant à tribord »

L'Orne, toujours soumis aux marées, reste un port d’échouage au quai de Juillet. Le bassin St Pierre maintenant dépendant du Canal est un bassin à Flot séparé de l’Orne par des portes.

La Dives et l’embarcadère à marée haute

La Dives et l’embarcadère à marée haute

La Dives et l'embarcadère à marée basse : les utilisateurs de la rive droite se plaignent de l’envasement de leur rive.

La Dives et l'embarcadère à marée basse : les utilisateurs de la rive droite se plaignent de l’envasement de leur rive.

Les portes entre le bassin St Pierre et l’Orne

Les portes entre le bassin St Pierre et l’Orne

Les portes d’èbe et de flot sont justifiées par les variations de la Hauteur de l’Orne en fonction des marées. Les portes disposées dans le sens normal (pour le canal plus haut que la rivière) sont dites "portes d'èbe", et les autres (rivière ou mer plus haute que le canal) "portes de flot".

Le problème disparait quand un barrage est placé en aval.

Jusqu’en 1910 il est toujours possible de remonter l’Orne pour aller à Caen. Le fleuve est utilisé par les vapeurs mais aussi par les Sabliers

Arrivée de l’Hirondelle

Arrivée de l’Hirondelle

Les sabliers ramènent du sable recueilli dans l’estuaire du fleuve pour la construction

Les sabliers ramènent du sable recueilli dans l’estuaire du fleuve pour la construction

Remontée des Sabliers jusqu'à Caen par l'Orne.

Remontée des Sabliers jusqu'à Caen par l'Orne.

Le sable a été prélevé dans l'estuaire de la rivière à 12 km. Les sabliers profitent de la marée montante pour remonter à la force des bras ; certains utilisent le vent. Les picoteux sont des petits bateaux de pêche typiques des côtes de Basse-Normandie, de treize pieds de longueur et pouvant tenir deux ou trois hommes. Ils sont pointus par les deux bouts, et n'ont ni avant ni arrière, ce qui est commode pour les échouages: on n'a pas besoin de retourner le canot pour le mettre à l'eau.

L’Orne de Caen à La mer
Autre vue du même barrage.

Autre vue du même barrage.

L’Hirondelle se dirige vers l’embouchure de l’Orne

L’Hirondelle se dirige vers l’embouchure de l’Orne

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Construit vers 1830 pour la Compagnie Royale des Bateaux à Vapeur (Propriétaire m Pauwels) par le Constructeur m Cavé

Caractéristiques : 34,29 m de long, 5,07 de large, tirant d'eau à vide de 1,25 m, machine de 30 chevaux, chargement : 63,01 tonneaux, Il peut remorquer jusqu’à 300 tonneaux cargaison : passagers et marchandises

En 1833, le louis Philippe est remplacé sur la liaison Le Havre- La Bouille par le steamer Emma

Steamer Louis Philippe : un précurseur sur le ligne Le Havre Caen

En 1836, avant l'ouverture de la ligne de Caen, le bateau à vapeur Louis-Philippe  assure une traversée d’essai Le Havre Caen

Ce n'est qu' 1837que la "Société des Paquebots à vapeur entre le Havre et Caen" est autorisée pour l'établissement d'une ligne de bateaux à vapeur entre les villes du Havre et Caen . Les premiers bateaux sont "Calvados", "Neustrie" et "Orne".

L’accès a Caen se fait par la rivière Orne. Le canal n’est inauguré qu’en 1857. Les Bateaux à moteur n’y sont autorisés qu’à partir de 1888. 

on lit dans le journal de Rouen du 2 mai 1836

Le mauvais temps qui a régné hier ce matin surtout, a empêché sans nul doute, le paquebot à vapeur Louis-Philippe de faire à Caen, le second voyage annoncé pour aujourd’hui. Jeudi dernier ce bâtiment , malgré une mer un peu grosse, qui a sensiblement entravé sa marche entrait, de la même marée ,à midi dans la port du Havre : il était parti a sept heures un quart du quai de Caen En parlant de ce bâtiment, nous ne devons pas laisser échapper l'occasion de dire que M. Pauwels, propriétaire de ce steamer, informé que , dans Intérêt son administration, il avait été perçu une rétribution de 25 c. par chacun des amateurs qui ont désiré le visiter, vient de nous inviter à faire savoir que cette administration, ne voulant point profiter de recettes de cette nature, va faire verser aux services de M.le maire de Caen , pour subvenir au soulagement des indigents de la ville , la somme qui a été perçue des visiteurs de ce paquebot.
Nous nous faisons un devoir de remercier, au nom de la classe indigente, M. Pauwels de cet acte de générosité.

Steamer Louis Philippe

Le steamer Louis Philippe poursuit sa carrière sur une liaison Le Havre Rouen avec le steamer de la même compagnie Le Gaulois. Ces navires rentrent en compétition avec le Nouveau Steamer La Seine de la Compagnie des Paquebot à Vapeur sur la Seine ( MM Jallant et Vieillard).

Le faible tirant d’eau du Louis Philippe lui permet de passer sur les bancs de sable quand le niveau d’eau est insuffisant quelques jours par an. Mais le confort est la taille de La Seine intéressent les voyageurs et la guerre de prix commence. voir ci contre publicité dans le Journal de Rouen en 1836

Fin août 1837 le Louis Philippe aborde le vapeur l’Union dans le port de la bouille et sa compagnie est condamné aux réparations de l'autre navire (Journal De Rouen du 9/9/1837)

Entre 1837 en 1839 les bateaux de la compagnie sont saisis plusieurs fois pour défaut de paiement (JDR 8 12 1837, JDR 18 12 1837, JDR 14 08 1838,)

Parallèlement, le 29 février 1836, monsieur Pauwels crée une autre société : La Compagnie Rouennaise des Paquebots à Vapeur

Finalement En 1839 le bateau est mis aux enchères et la compagnie royale des bateaux à vapeur est mise en liquidation Le navire participe aux activités de la nouvelle Société.

Steamer Louis Philippe

On continue à trouver trace du Bateau : Entre 1943 et au moins jusqu'en 1947, le bateau, propriété de La compagnie Rouennaise de navigation (M.Pauwels) , est commandé par le capitaine Lalanne. Son permis de naviguer lui permet d'assurer la liaison Le Havre-Rouen pour le transport de marchandises et le remorquage (100 passagers accidentellement) .

Le bateau a probablement changé de nom à l’abdication de Louis-Philippe le 24 février 1848.

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STEAMERS LA NORMANDIE et  LA SEINE

Caractéristiques des bateaux

LA NORMANDIE, construit en 1835 pour la compagnie des paquebot a vapeur sur la seine ( MM Jallant et Vieillard) par les chantiers A.Normand machines et chaudières : 120 chevaux de Mrs Barns Miller, Ravenhill et Cie, cargaison : passagers et marchandises - 55 m de long, 7 m de large, tirant d’eau 1,45, 190 tonneaux,: 1 000 passagers,

Sur l'arrière de la Normandie, un aigle en fonte, incrusté dans le pont et entouré d'une balustrade, marque la place qui supporta le cercueil de Napoléon, "souvenir glorieux et sacré que le noble bâtiment conserve avec une sainte religion".

(source guide de Paris a la mer par Rouen )

5 ans auparavant, les chantiers Normand , ont construit un steamer qui porte le même nom

La Normandie Assure le Service de transport du Havre à Rouen,

La SEINE construit en 1836 pour la compagnie des paquebot à vapeur sur la seine ( MM Jallant et Vieillard) chantier A.Normand, Machines et chaudières de 80 chevaux Mrs Barns Miller, Ravenhill et Cie, 51 m de long, 6,30 m de large, tirant d’eau : 1,33 m, 80 chevaux, 800 passagers

Journal de Rouen du 6 juillet 1835

Le paquebot La Normandie est arrivé hier du Havre, en Un peu plus de six heures trois quarts de traversée Pour un premier voyage, et lorsque les machines ne sont pas encore complètement frayées, c'est déjà là une fort belle marche s et nous ne pensons pas qu'aucun navire soit encore venu du Havre aussi vite. Ce bâtiment le plus fort que le commerce ait fait construire en France, a 175 pieds de long et ses emménagements sont disposés d'une manière fort commode ; sa machine, venant d'Angleterre est de 120 chevaux de force. La Normandie a du repartir ce matin à quatre heures pour le Havre.

25 juillet 1835 : établissement de la ligne Le Havre Rouen

"On lit dans le journal du havre
le beau steamer la Seine a été lancé ce matin à la pleine mer, du chantier de M. A. Normand. L'état de la mer et du vent a favorisé complètement cette opération. Le paquebot le Français, qui revenait d'Honfleur, avec tous ses passagers au moment du lancement du steamer, a pris la remorque de la seine pour la conduire dans nos bassins. Les passagers du Français ont pu, par conséquent, jouir tout à leur aise, et sans être beaucoup retardés dans leur traversée, du spectacle intéressant de la mise à l'eau du navire que leur bateau devait remorquer."

(Journal de Rouen 15 avril 1836)

STEAMERS LA NORMANDIE et  LA SEINE

A compter du 1er juin 1837, les steamers la Normandie, capitaine Bambine, et la Seine, capitaine Fautrel, qui faisaient alternativement les voyages du Havre à Rouen, firent une halte à Honfleur pour y recevoir et déposer les voyageurs.

L’embarquement se fait via des canots.

(Journal de Rouen 29 mai 1837)

Décembre 1840, La Normandie (Capitaine Bambine) transporte les cendres de Napoléon jusqu’au Val de la Haye . Le catafalque a été amené à Cherbourg par La Belle Poule

La Seine transporte à son bord deux cents hommes des Équipage de ligne, en tenue de mer, grand uniforme et armés de leurs haches d’abordage et remorque le brick le Souffleur chargé de tirer des salves d’artillerie. Le steamer Le Français suit le convoi, emportant à son bord une députation de deux cents hommes de la garde nationale.

STEAMERS LA NORMANDIE et  LA SEINE

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Caractéristiques du STEAMER COLIBRI

Constructeur chantiers Vasse machines Mrs Mazeline frères - 34,43 m de long, 4,87 m de large, tirant d’eau : 2,20 m, 55 chevaux, 300 passagers, 71,71 tonneaux de marchandises

1845, le Colibri effectue un service entre le Havre et Honfleur, pour la Compagnie Neustrienne de Navigation ( Mrs Guillot et Vattement)

Le prix des places est  de 50 centimes en première et de 25 centimesen seconde. pour assurer la compétitivité avec la concurrence bien établie . L’évènement est suivi par la population Honfleuraise avec une chansonnette

:

Il est un fort joli bateau

De couleur blanche et noire,

Qui partant tard arrive tôt ;

C'est l’plus beau d'son histoire.

On le nomme le Colibri

Gentil sur l'eau, très bien fourbi,

Oui, oui.

Oh!oh!oh!oli!ah!ahlah!ah!

Quel beau bateau que celui-là,Là, là!

 

(Source Vieilles rues et vieilles maisons de Honfleur du XVe siècle à nos jours / Charles Bréard)

Mais cela ne suffit pas pour s’imposer sur cette ligne où naviguent Le Courrier et le Français et ou les bateau de Rouen  (Seine et Normandie)  font souvent étape. 

La concurrence échoue après quelques années et le bateau est positionné sur la ligne le Havre Cherbourg

1849: changement de propriétaire Mrs Postel et ses fils et Cie mais pour le même service de Navigation entre Le Havre et Cherbourg en compagnie des autres steamer l'Océan et l'Omnibus

Steamer Colibri

Entre ses traversées Havre Cherbourg, se glissent des excursions vers les Iles Anglo-Normandes

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Le François 1er dans le port d'Honfleur

Le François 1er dans le port d'Honfleur

Steamer François 1er

Construit en 1866 par les chantiers Augustin Normand

Caractéristiques du steamer

deux machines de 100 chevaux ,90 tonneaux, 46 mètres de longueur. Peut transporter 550 passagers

Il remplace le Steamer Le Courier sur la liaison Le Havre-Honfleur

Son nom apparaît pendant un temps sur le fronton de la gare maritime de Trouville : il a donc aussi effectué cette liaison.

Steamer François 1er
Steamer François 1er
L'éclair à quai a Trouville. Le nom de françois 1er au fronton de la gare maritime signale que ce dernier a assuré la ligne Le Havre-Trouville

L'éclair à quai a Trouville. Le nom de françois 1er au fronton de la gare maritime signale que ce dernier a assuré la ligne Le Havre-Trouville

Il navigue pour la compagnie normande de navigation jusqu’en 1911, date à laquelle il est désarmé

Steamer François 1er

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Construits par les chantiers Nillus pour " l’ Administration des bateaux en fer" vers 1850, ils naviguent quelques temps pour cette compagnie avant que l’un des deux soit racheté par la compagnie concurrente. La société qui les affrète a, pendant les premières années, une exclusivité sur les billets combinés avec le chemin de fer

Collection Jean Moisy

Collection Jean Moisy

CHAMOIS:

Construit par Nillus en 1851 pour Mrs Cardet aîné, dont la société deviendra par la suite l’ "Administration des Bateaux en Fer".

Caractéristiques du bateau : coque en fer, 33,30 m de long, 4,40 m de large, tirant d'eau en charge de 1,65 m, 250 passagers, 2 machines M Miller de 25 chevaux

1850 à 1861: Service de transport passager du Havre à Trouville et Honfleur

A partir de 1862 : ligne du Havre à Rouen

Le Chamois: extrait d'un tableau de Charles Mozin visible au Musée de Trouville.

Le Chamois: extrait d'un tableau de Charles Mozin visible au Musée de Trouville.

CASTOR:

Construit par Nillus en 1850 pour l’ "Administration des Bateaux en Fer",

Caractéristiques du bateau : coque en fer, dimensions et puissance des machines diffèrentes de celles du Chamois

1850 : Service de transport passager du Havre à Trouville

Ligne Pont-Audemer de fin des années 1850 à milieu des années 1870

Caractéristiques du bateau : coque en fer, dimensions et puissance des machines diffèrentes de celles du Chamois

1850 : Service de transport passager du Havre à Trouville

Ligne Pont-Audemer de fin des années 1850 à milieu des années 1870 , pour le compte de l’ "Administration des Bateaux en Fer",

Steamers Chamois et Castor

Le guide « Le Havre, guide du touriste au Havre et dans ses environs » de Morlent de 1860, peut suggérer que le Chamois a changé de propriétaire.

Ne pas confondre ces navires

Steamers Chamois et Castor

Avec le vapeur à roues CHAMOIS, faisant le service entre Nantes et Saint-Malo, francisé à Nantes le 19 juin 1875. Le Chamois s'est jeté à la côte, à la pointe de Kermorvant, près du Conquet, par une brume épaisse. Il a coulé mais l'équipage est sauvé.

L'Ouest-Éclair, Rennes (1905/07/22)

Avec le vapeur à Roues CASTOR construit en 1838 par les Chantiers A.Normand qui assure en alternance avec le POLLUX, le service des passagers entre Saint -Valery-sur-Somme et Londres pour le compte de la société Dagneaux et Cie

Le steamer le Castor, destiné à faire le service de paquebot entre Saint-Valéry-sur-Somme et Londres, a été lancé hier des chantiers de M Normand. Le Castor est une des plus élégantes constructions qui soient sorties des chantiers de notre port. Le Pollux, qui doit compléter avec le Castor la nouvelle ligne sur Londres, sera lance incessamment. Chacun de ces beaux steamers sera pourvu d'une machine de 140 chevaux, construite par M. John Barnes, de Londres

(Journal de Rouen 7 sept 1838)

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Le Bateau du Havre en cartes postales

CPA du bateau du Havre dans les ports de l'estuaire de la Seine. Historique des bateaux de 1820 à 1939

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