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Le Bateau du Havre en cartes postales

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La Perle en 1863

La Perle en 1863

LA PERLE

Lancé en 1859 sous le nom de John Penn aux chantiers du même nom pour la Compagnie London Chatham et South Eastern Railways, il assure un service transmanche.

Caractéristiques : 52,50 mètres longueur, 6,20 m de largeur avec un déplacement de 390 tonneaux. Et une vitesse de 15 nœuds

En 1864 Il est acheté par le Gouvernement Belge qui le rebaptise La PERLE. Il navigue alors entre Ostende et Douvres de conserve avec le Steamer Diamant.

En 1872, Le steamer est revendu à la Cie des Paquebots-postes Français et est utilisé comme paquebot poste entre Calais et Douvres de 1872 à1873. Il retrouve Le Diamant et l’Eclair sur cette même traversée.

De 1876 à 1878, La PERLE navigue avec le Diamant sur la ligne Le Havre-Trouville pour le compte de la Cie des steamers.

En 1878, la Cie des steamers disparait. Ses deux navires sont repris par la Compagnie des Bateaux à Vapeur qui change de nom l’année suivante.

La Perle (ex John Penn)

La Perle (ex John Penn)

Horaires dans le Journal L'avenir de Trouville en 1876

Horaires dans le Journal L'avenir de Trouville en 1876

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Published by Valery Lebigot -

Le Diamant dans le port de Trouville

Le Diamant dans le port de Trouville

Commandé par le Gouvernement Belge aux chantiers "Ditchburn and Mare" à Blackwell sous le nom de CHEMIN DE FER il est achevé en 1846 et mis en service le 3 mars suivant. Longueur 44,90 mètres largeur 6,40 mètres tirant d’eau 2,16 mètres. Déplacement 340 Tx , machines " Mandslay Son and Field".

Il fait régulièrement, en tant que paquebot poste, deux voyages par semaine entre Ostende et Douvres.Il est rebaptisé « DIAMANT » en 1852.

Acheté par la Cie des paquebots français il navigue également comme paquebot poste entre Calais et Douvres en 1872 et 1873, sous le nom de « NORD ».

D’après L’Echo d'Ostende du 7.11.1872: « les steamers LA PERLE et DIAMANT qui stationnaient depuis quelques années dans nos bassins ont quitté notre port à destination de Calais. Ces steamers ont été vendus par le Gouvernement belge à la Cie des Paquebots Français. Ils font le service de Calais à Douvres, à la satisfaction de la compagnie qui fait en ce moment des démarches pour acheter leTOPAZE ».

En 1976 , Les steamers DIAMANT et PERLE sont achetés par la Compagnie des Steamers qui cherche à concurrencer la Compagnie déjà présente sur la ligne Le Havre Trouville . La Compagnie des steamers survit 2 ans puis ses bateaux Diamant et Perle sont achetés par la Compagnie de Paquebots à Vapeurs ... qui deviendra La compagnie Normande de Navigation à Vapeur

Steamer Diamant
Le Diamant sous les couleur de la Cie Normande de Navigation (Musée de la marine)

Le Diamant sous les couleur de la Cie Normande de Navigation (Musée de la marine)

Steamer Diamant
Le Diamant a fait l'objet d'un timbre pour le centenaire de sa mise en service

Le Diamant a fait l'objet d'un timbre pour le centenaire de sa mise en service

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Published by Valery Lebigot -

Outre les transports de passagers,

La CNNV transporte des marchandises: La carte postale nous permet de retrouver certains navires dans les ports de la Manche

Le Castor quitte Port-en-Bessin

Le Castor quitte Port-en-Bessin

Caboteur CASTOR

(Ex Seapark)

Petit vapeur construit à Glasgow en 1907 sous le nom de Seapark par J. Shearer & Sons (Glasgow),

35 m, 200 tonnes de marchandises. Equipage de 8 hommes.

Il navigue d’abord pour Charles M F Legg & Co, Carrickfergus (Belfast)

Il est racheté en 1910 par la Compagnie Normande de Navigation pour effectuer des navettes entre Boulogne, Caen, Barfleur et Isigny

Dans un sens, il transporte matériaux de construction, grains, pétrole… dans l’autre sens produits laitiers, pommes à cidre...

Il est perdu corps et biens lors d’une tempête, fin décembre 1924, alors qu'il avait appareillé de Boulogne pour Carentan, chargé de 180 tonnes de ciment.

Le Ville de Caen dans les jetées de Ouistreham

Le Ville de Caen dans les jetées de Ouistreham

Caboteur Ville de Caen

Construit en 1902 au chantier Irvine près de Glasgow, sous le nom de PAULINE pour l’armateur R. Bugo, à Calais.

1905 il est renommé KILDONAN

En 1906, la Compagnie Normande de Navigation à Vapeur l’achète et le renomme VILLE DE CAEN (deuxième du nom) Il est mis en service entre les ports de l’estuaire puis à partir de 1923 entre Boulogne, St Malo, Newhaven avec escales éventuelles à Granville, St Brieuc, Dunkerque. (Source Ouest Eclair 17 novembre 1923). On le voit passer aussi à Cherbourg.

Longueur 46 m Largeur 7,3 m, 384 tonneaux

Vendu à la démolition en Août 1935 en Angleterre.

Attaqué par un sous-marin en fev 1917, le Capitaine Clouet utilise le canon de 90 mm qui équipe le bâtiment pour le défendre

Le Ville d'Isigny  à Isigny

Le Ville d'Isigny à Isigny

Caboteur Ville d’Isigny

 

Lancement en 1891 pour la Compagnie Normande de Navigation àVapeur

Il transporte à ses débuts passagers et marchandises (pommes à cidre , Beurre)  entre Isigny et le Havre

 

Puis il devient Cargo "ordinaire" et  dessert les ports de Carentan, Isigny, Port en Bessin, Honfleur

Il fait naufrage à Penmarch  le 27/7/1925 en transportant de la ferraille de Batz à Honfleur 

Les Cargos de la Cie Normande de Navigation  en CPA
La Hève à Honfleur

La Hève à Honfleur

Caboteur La Hève

Construit en 1894 par les chantiers J McArthur à Paisley près de Glasgow, il navigue pour la Cie de John Paton & Peter Hendry sous le nom de Barshaw.

Long de 33 m, 161 Tonneaux

En 1899, il est acheté par la Compagnie de Navigation à Vapeur pour naviguer entre les ports de l’estuaire et Change de nom pour "La Hève" . Il remplace le Ville de Caen (premier du nom ) construit en 1882 qui a été racheté par des Anglais. (Source Avenir de Trouville 3/12/1899)

Il est ferraillé en 1935

Ouistreham au premier plan dans le SAS de Ouistreham

Ouistreham au premier plan dans le SAS de Ouistreham

Cargo Ouistreham

Construit en 1905 par un chantier de la Clyde, pour Mrs G A Smith, il navigue sous le nom de ss Senga

Long de 47 m, 450 Tonneaux.

Il est acheté par la compagnie normande de Navigation en 1907 qui le nomme Ouistreham puis qui le revend en 1912.

Un peu plus gros que les autres cargos de la compagnie , Ouistreham dessert la partie Nord de la Manche (Source Avenir de Trouville10 mars 1907)

On recense 9 propriétaires différents pour ce bateau qui coule en 1940 dans le Nord-est de la Grande -Bretagne alors qu’il transportait des pierres vers Liverpool. Il navigue sous le nom de KYLE FIRTH pour le compte de Walton Steamship Co.

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Published by Valery Lebigot -

A partir de 1817, les armateurs sont obligés de faire arborer sur leurs navires les signes adoptés réglementairement par le ministère. Ces signes ont été arbitrairement formés et composés pour éviter les confusions. Le seul de ces signes qui rappelle un ancien drapeau provincial est à bandes bleues et blanches et se rappoche du drapeau de Dunkerque.

Le grand mât porte les couleurs de l’arrondissement maritime qui enferme le port d’attache. Le mat d’artimon, quand il existe porte les couleurs de l’armateur.

L’arrondissement maritime de Cherbourg est divisé en deux zones qui portent des couleurs différentes : de Dunkerque à Honfleur : des rayures horizontales blanche et bleues alternées. De Honfleur à Granville (ces deux ports sont exclus de la zone), un triangle rayé verticalement bleu-blanc bleu. Le Port de Granville dépend de l’arrondissement maritime de Brest

Pavillon d'arrondissement

Pavillon d'arrondissement

Pavillon de la Compagnie Normande de Navigation

Pavillon de la Compagnie Normande de Navigation

Les Pavillons sur les "Bateaux du Havre"

Ci dessus, La Gazelle sort du port du Havre, avec le pavillon d'arrondissement maritime et le pavillon de son armateur, la Compagnie Normande de Navigation à Vapeur.

Les Pavillons sur les "Bateaux du Havre"

La Dives sort du port de Ouistreham

Les Pavillons sur les "Bateaux du Havre"

Le Rapide , dans les jetées de Trouville

Les Pavillons sur les "Bateaux du Havre"

Le François 1er à quai à Honfleur

Les Pavillons sur les "Bateaux du Havre"

Le Trouville au Havre. Le Trouville ne possède qu'un mât: les deux pavillons sont disposés sur le premier mât

Le Diamant sortant du Havre . Source exposition  virtuelle du Musée de la Marine

Le Diamant sortant du Havre . Source exposition virtuelle du Musée de la Marine

Le Diamant a eu plusieurs propriétaires successifs

Le peintre Edouard-Marie ADAM a réalisé ce tableau en 1881 pour le Capitaine Duval commandant à l'époque ce bateau. Il est, sur le tableau, aux couleurs de la CNNV. A noter que le pavillon d'arrondissement porte des couleurs inversées.

Les Pavillons sur les "Bateaux du Havre"

L'Augustin Normand sous pavois (décoratifs) et avec les pavillons en haut de mâts

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Cette Carte n°142 de la série "Vues du Réseau de l'Ouest" porte la légende "Trouville - départ du bateau du Havre". Le timbre date une mise en circulation de la carte en 1903

Ce n'est pas la silhouette d'un des 2 bateaux à Hélice qui ont fréquenté ce port pour une liaison régulière de transport de passagers.

- Ville d'Honfleur lancé en 1882

- Augustin normand lancé en 1894

- le Trouville lancé en 1913, donc après la carte, n'est pas concerné

"Notre de Dame de Grace" et "Notre Dame des Flots" construits beaucoup plus tôt (1858 et 1861) étaient aussi des bateau à Hélice mais il n'y a pas de représentation. et Naviguaient-ils encore ?

"Départ du Bateau du havre"

"Départ du Bateau du havre"

vue agrandie

vue agrandie

Ne serait-ce pas, plutôt, l'un des nombreux Yachts qui fréquentent ce port vers 1900-1903 ?

Est-ce un "Bateau du Havre"
Est-ce un "Bateau du Havre"

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Xavier Leprince: Embarquement de bestiaux à Honfleur sur le " Passager ". Comme pour les « passagers » qui assuraient la liaison avant la vapeur, le débarcadère est devant l’hôtel du cheval blanc

Xavier Leprince: Embarquement de bestiaux à Honfleur sur le " Passager ". Comme pour les « passagers » qui assuraient la liaison avant la vapeur, le débarcadère est devant l’hôtel du cheval blanc

On trouvera toutes les informations sur les « passagers à http://passocean.pagesperso-orange.fr/HistoiresdeHonfleur/bateauduhavre/bateauduhavre.html.

: « Jadis pour avertir du départ du bateau d’Honfleur, un matelot parcourait la rue de Paris en sonnant à tour de bras une traditionnelle clochette criant dans les rues s et dans les cafés d’une voix plus forte sans doute qu’harmonieuse : « vite, vite, on décapelle l’amarre, le v’la qui va partir ! »

On Part

A ce cri les retardataires se pressaient, les bouchers, les marchands de cidre, vidaient précipitamment leur « bolée » ou leur tasse de café largement additionnée d’un verre de fine et tous ensemble pressant le pas arrivaient devant le passager amarré en face de la rue de paris près de la vielle grue, longtemps unique qui servait au débarquement des cidres. »

Parfois la traversée durait 5 heures et le « passager » sous l’action de de forts vents d’Ouest avait peine à doubler la jetée du sud. Alors la manœuvre était laborieuse : aussi n’était-il point rare de voir les voyageurs prêter main forte à l’équipage. Le bateau fortement secoué par la houle du large « mettait le nez dans la plume » pendant que les voyageurs pour se donner du cœur chantaient :

V’la le passager qui débouque

V’la le passager qui débouque de la jetée

(Source : une étude de l'archiviste municipal, M Pierre Barrey intitulée les « Passagers d’Honfleur » reprise par un journal en 1907)

Les origines des passagers: Pour combler un déficit de fonctionnement, les Hospices du Havre obtiennent en 1686 des privilèges dont ceux de la vente des étoupes et du droit des passages du Havre à Honfleur.

A partir de 1785, le droit de passage est partagé avec l’Hospice d’Honfleur, chacun gérant ses bateaux. L’abolition des privilèges à la révolution abolit les privilèges : la vente des étoupes et le droit de passage entre Honfleur et le Havre restent une source de revenu soumis à concurrence.

Après l’abolition des privilèges, curieusement, les bateaux de l'hospice sont les seuls auxquels la douane reconnaisse le droit de prendre des marchandises sans qu'elles soient plombées. L'expéditeur est libre de charger pour Honfleur sur tout autre bâtiment ; mais, dans ce cas il doit se soumettre à la formalité du plombage. Cette formalité, en outre des démarches qu'elle entraine, occasionne des frais. (2). Le débit des bateau en service est insuffisant pour traiter les expéditions est les marchandises s’entassent sur les quais du havre

Cette situation entraine des projets comme celui d’une liaison Harfleur, Honfleur : le bateau Le National, sera construit mais changera d’affectation (3) (4)

(sources :(2)Journal de Rouen 22 janvier 1843 (3) Journal du havre repris dans le journal de Rouen du 23 nov 1838 (4) Vieilles rues et vieilles maisons de Honfleur du XVe siècle à nos jours / Charles Bréard (5) avenir de Honfleur et du calvados du 20/4/1907 )

En 1840, l'Hospice fait construire encore un passager à voile puis, en 1858 et 1861 se modernise en utilisant également la vapeur en faisant construire par les chantier Nillus les steamers Notre Dame de Grâce et Notre dame des flots.​

Mais les hospices qui avaient l’exploitation du service firent de mauvaises affaires.

L’Hôpital de Honfleur resté seul sur la fin à la tête de l’entreprise dut bientôt la céder

La compagnie Neustrienne de bateaux à vapeur entre le Havre et Honfleur fut alors autorisée par ordonnance du 28 novembre 1837 à reprendre l’entreprise . La Compagnie Vieillard autorisée le 22 novembre 1836 pour la navigation sur la seine desservit plus tard Isigny et Honfleur et liquida en 1851 après l’incendie des chantiers Normand. Ces deux Sociétés ainsi que d'autres furent absorbées plus tard par la compagnie Deschamps

(Sources: Philippe Manneville 49e journée du droit Normand "Survivance d’un privilège : les bateaux passagers de l’hôpital du Havre au XIXe siècle" )

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Ce Bateau apparaît en arrière plan d'une carte sur le bac de Trouville Deauville.

Il est a quai devant le débarcadère de la compagnie Normande de navigation mais ne porte pas les couleurs de la Compagnie.

C'est un bateau à Hélice : Cela n'est pas l'un des 3 rencontrés régulièrement sur les cartes postales

Sa cheminée est claire avec une croix de malte

Un bateau non Identifié a Trouville
Un bateau non Identifié a Trouville

Qui, parmi les visiteurs de ce blog aurait une piste ?

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Il permet aux piétons de traverser la rivière Touques dans l'Avant-Port et évite un long détour

Débarquement rive Ouest Deauville

Débarquement rive Ouest Deauville

Depart de Trouville . En arrière plan, l'Augustin Normand

Depart de Trouville . En arrière plan, l'Augustin Normand

A marée basse, mise en place de caillebotis

A marée basse, mise en place de caillebotis

Pont Flottant

Pont Flottant

Certains Jours, la foule est impressionnante. En arrière plan, le Trouville

Certains Jours, la foule est impressionnante. En arrière plan, le Trouville

Le centre de gravité paraît bien haut attention aux remous du départ de l'Augustin Normand

Le centre de gravité paraît bien haut attention aux remous du départ de l'Augustin Normand

Le Bac de Trouville-Deauville
Jour de marché à Trouville

Jour de marché à Trouville

Les bras sont remplacés par un moteur

Les bras sont remplacés par un moteur

En arrière plan, le Rapide

En arrière plan, le Rapide

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Si la construction du canal a entraîné la construction d’une série de ponts sur celui-ci, il n’y en a qu’un seul pont sur l’Orne entre la mer et Caen, à Ranville . Il est construit pour améliorer les relations entre les deux rives qui, jusque-là, se faisaient par barque.

La Dives franchit le passage du pont

La Dives franchit le passage du pont

Le pont de Ranville a été construit, en 1870. bien après l'ouverture du canal et la déviation de l'Orne

L'Hirondelle.

L'Hirondelle.

La pile centrale, d'un diamètre de 7,90 m et fondée par les procédés de l'air comprimés à 17,28 m au-dessous du niveau des plus basses mers, a été construite par M. Castor, entrepreneur à Paris. Tous les autres ouvrages, de maçonnerie et des abords ont été effectués par M. Jeanne Deslandes, entrepreneur à Lisieux. Le tablier métallique, qui a 66m30 de longueur, repose et pivote sur la pile centrale, par l'intermédiaire d'un appareil de roulement à engrenages ayant quelque analogie avec celui des plaques tournantes de chemin de fer. Lorsque le pont est fermé à la navigation, le tablier est appuyé à ses extrémités sur les culées au moyen de vérins à vis.

Ce tablier a été construit et mis, en place par les usines du Creusot.

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Source Guide illustré du tramway de Caen à la mer par H. Magron. 1899. Gallica.BnF.fr

le Pont de Ranville

le Pont de Ranville

Le pont de Ranville est destiné à l'origine au roulage ordinaire et à la circulation de voitures chargées seulement de 8 tonnes sur un essieu.

En 1892, il fait l'objet d'importants travaux de renforcement, pour donner passage au tramway à Vapeur. Les travaux sont effectués de manière à assurer sur le pont le passage d'un train du poids maximum de 72 tonnes.

L'Hirondelle

L'Hirondelle

Lorsqu'il est ouvert à la navigation, le tablier est amené dans l'axe du chenal, et laisse aux navires deux passes égales de 28,60m de largeur. La manœuvre est faite par deux hommes, qui ouvrent et referment le pont en 12 minutes. Dans les années 1900, Le mécanicien du train venant de Dives s’aperçut trop tard que le pont était ouvert pour laisser passer un bateau. La locomotive quitta les rails et plongea dans la vase.

L'Hirondelle

L'Hirondelle

Passage du tramway sur le pont.

Passage du tramway sur le pont.

Le pont devint fixe en 1910 avec la construction du barrage en aval de Caen et démoli en 1971, le nouveau pont fut ouvert à la circulation en 1972.

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Ouistreham relie, par le canal, le port de Caen à la mer

L'entrée 'du chenal est protégée contre les bancs de sable par une double jetée en bois; elle se termine en pleine mer par une sorte de petit mur formé de grosses pierres sans mortier, que l'on; désigne, sous le nom de Cordon, et où se trouvent, déjà vers 1900, des moules très estimées des amateurs.

A Ouistreham dans le Sas
A Ouistreham dans le Sas

L’amplitude des marées y est de l’ordre de 7 m

A Ouistreham dans le Sas
A Ouistreham dans le Sas

Une première écluse est construite au bout du Canal 100 mètres de long 16.5metres de large les premiers navires ont au maximum 3.6 mètres de tirant d’eau. La profondeur sera, ensuite, progressivement augmentée.

A Ouistreham dans le Sas
A Ouistreham dans le Sas
A Ouistreham dans le Sas

Vers 1899, Le mouvement de navires par an est d'environ 800 navires à voiles, et 600 navires à vapeur, jaugeant ensemble 110 600-tonnes.

Entre 1895 et 1903 une deuxième écluse de 181 mètres de long et 18 mètres de large est mise en place.

Un Phare est mis en service en 1905

A Ouistreham dans le Sas

Aujourd’hui, L'écluse « ouest » mesure 225 mètres sur 28,45 mètres, l'écluse « est » mesure 181 mètres sur 18,80 mètres. Aujourd’hui, le tirant d'eau dans le canal varie de 8,95 mètres à 8,60 mètres

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