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Le Bateau du Havre en cartes postales

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Ce Bateau apparaît en arrière plan d'une carte sur le bac de Trouville Deauville.

Il est a quai devant le débarcadère de la compagnie Normande de navigation mais ne porte pas les couleurs de la Compagnie.

C'est un bateau à Hélice : Cela n'est pas l'un des 3 rencontrés régulièrement sur les cartes postales

Sa cheminée est claire avec une croix de malte

Un bateau non Identifié a Trouville
Un bateau non Identifié a Trouville

Qui, parmi les visiteurs de ce blog aurait une piste ?

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Published by Valery Lebigot -

Il permet aux piétons de traverser la rivière Touques dans l'Avant-Port et évite un long détour.

Le bac ou « passage d'eau » dit de la Cahotte entre Trouville et Deauville existe depuis la construction de Deauville. La rampe d'accès en planches du côté de Deauville,et  l'escalier en maçonnerie du côté de Trouville sont propriétés de l’état.

En 1865 L'acte d'abonnement par voie de soumission directe est consenti à  la « société anonyme des immeubles de Deauville», pour un fermage de 100 f. Celle-ci  met en place un grand bac en fer vite abandonné parce que non manœuvrable (Perte sèche, plus de 13,000 fr). Les droits de cette première société finissent  fin 1873.

En 1874, pour 4 001 f, Le sieur Biais rentre en jouissance du passage jusqu’à fin 1880, il rachète le matériel nécessaire au service à la société précédente.

En 1875 L'escalier de Trouville, très étroit et incommode, est remplacé par un large escalier en granit, d'un parcours très facile grâce au peu de hauteur de ses marches, qu'on a ménagé dans l'épaisseur du quai neuf, tout récemment livré à la navigation. 

En 1874, Le nombre des passages d'eau est encore de dix dans le département du Calvados, à savoir:

Un sur la Touques, un sur la Dives et huit sur l'Orne. Le passage de la Cahotte est le seul passage qui soit encore d'un « bon rapport, grâce à son heureuse situation et à l'affluence des baigneurs à Trouville et à Deauville, pendant la saison d'été ». Ceci explique le cout du fermage 

 

Source : Rapports et délibérations - Conseil général du Calvados. 1874 et 1876 http://gallica.bnf.fr/

Débarquement rive Ouest Deauville

Débarquement rive Ouest Deauville

Le Bac de Trouville-Deauville

Depart de Trouville . En arrière plan, l'Augustin Normand

A marée basse, mise en place de caillebotis

A marée basse, mise en place de caillebotis

Pont Flottant

Pont Flottant

Le Bac de Trouville-Deauville

Certains Jours, dont les jours de marché à Trouville, la foule est impressionnante. En arrière plan, le Trouville

Le Bac de Trouville-Deauville

Le centre de gravité paraît bien haut attention aux remous du départ de l'Augustin Normand

Le Bac de Trouville-Deauville
Jour de marché à Trouville

Jour de marché à Trouville

Les bras sont remplacés par un moteur

Les bras sont remplacés par un moteur

En arrière plan, le Rapide

En arrière plan, le Rapide

En arrière plan, le Rapide

Coté Deauville

Coté Deauville

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Published by Valery Lebigot -

Si la construction du canal a entraîné la construction d’une série de ponts sur celui-ci, il n’y en a qu’un seul pont sur l’Orne entre la mer et Caen, à Ranville . Il est construit pour améliorer les relations entre les deux rives qui, jusque-là, se faisaient par barque.

La Dives franchit le passage du pont

La Dives franchit le passage du pont

Le pont de Ranville a été construit, en 1870. bien après l'ouverture du canal et la déviation de l'Orne

L'Hirondelle.

L'Hirondelle.

La pile centrale, d'un diamètre de 7,90 m et fondée par les procédés de l'air comprimés à 17,28 m au-dessous du niveau des plus basses mers, a été construite par M. Castor, entrepreneur à Paris. Tous les autres ouvrages, de maçonnerie et des abords ont été effectués par M. Jeanne Deslandes, entrepreneur à Lisieux. Le tablier métallique, qui a 66m30 de longueur, repose et pivote sur la pile centrale, par l'intermédiaire d'un appareil de roulement à engrenages ayant quelque analogie avec celui des plaques tournantes de chemin de fer. Lorsque le pont est fermé à la navigation, le tablier est appuyé à ses extrémités sur les culées au moyen de vérins à vis.

Ce tablier a été construit et mis, en place par les usines du Creusot.

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Source Guide illustré du tramway de Caen à la mer par H. Magron. 1899. Gallica.BnF.fr

le Pont de Ranville

le Pont de Ranville

Le pont de Ranville est destiné à l'origine au roulage ordinaire et à la circulation de voitures chargées seulement de 8 tonnes sur un essieu.

En 1892, il fait l'objet d'importants travaux de renforcement, pour donner passage au tramway à Vapeur. Les travaux sont effectués de manière à assurer sur le pont le passage d'un train du poids maximum de 72 tonnes.

L'Hirondelle

L'Hirondelle

Lorsqu'il est ouvert à la navigation, le tablier est amené dans l'axe du chenal, et laisse aux navires deux passes égales de 28,60m de largeur. La manœuvre est faite par deux hommes, qui ouvrent et referment le pont en 12 minutes. Dans les années 1900, Le mécanicien du train venant de Dives s’aperçut trop tard que le pont était ouvert pour laisser passer un bateau. La locomotive quitta les rails et plongea dans la vase.

L'Hirondelle

L'Hirondelle

Passage du tramway sur le pont.

Passage du tramway sur le pont.

Le pont devint fixe en 1910 avec la construction du barrage en aval de Caen et démoli en 1971, le nouveau pont fut ouvert à la circulation en 1972.

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Published by Valery Lebigot -

Ouistreham relie, par le canal, le port de Caen à la mer

L'entrée 'du chenal est protégée contre les bancs de sable par une double jetée en bois; elle se termine en pleine mer par une sorte de petit mur formé de grosses pierres sans mortier, que l'on; désigne, sous le nom de Cordon, et où se trouvent, déjà vers 1900, des moules très estimées des amateurs.

A Ouistreham dans le Sas
A Ouistreham dans le Sas

L’amplitude des marées y est de l’ordre de 7 m

A Ouistreham dans le Sas
A Ouistreham dans le Sas

Une première écluse est construite au bout du Canal 100 mètres de long 16.5metres de large les premiers navires ont au maximum 3.6 mètres de tirant d’eau. La profondeur sera, ensuite, progressivement augmentée.

A Ouistreham dans le Sas
A Ouistreham dans le Sas
A Ouistreham dans le Sas

Vers 1899, Le mouvement de navires par an est d'environ 800 navires à voiles, et 600 navires à vapeur, jaugeant ensemble 110 600-tonnes.

Entre 1895 et 1903 une deuxième écluse de 181 mètres de long et 18 mètres de large est mise en place.

Un Phare est mis en service en 1905

A Ouistreham dans le Sas

Aujourd’hui, L'écluse « ouest » mesure 225 mètres sur 28,45 mètres, l'écluse « est » mesure 181 mètres sur 18,80 mètres. Aujourd’hui, le tirant d'eau dans le canal varie de 8,95 mètres à 8,60 mètres

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Published by Valery Lebigot -

Caractéristiques : construit en 1882 au Chantier des Neiges (ex chantiers Mazeline) , pour la « Compagnie de Cabotage à Vapeur et à Voiles » plus connue sous le nom des Fils de Fischer

Paquebot à hélice (un des quatre identifiés sur ces lignes de l'estuaire) . 200 à 300 passagers

Il est destiné à concurrencer la Cie des Paquebots à vapeur sur les lignes Le Havre Honfleur et Le havre- Trouville

Le Ville d'Honfleur dans le port d'Honfleur

Le Ville d'Honfleur dans le port d'Honfleur

La « compagnie de Cabotage à vapeur et à voiles » (fils de C.Fischer) créée en 1881 ne vit que deux ans et le navire est cédé en même temps que deux autres vapeurs Ouistreham et Ville-du-Havre ainsi que 3 voiliers à la Compagnie des paquebots à vapeur (Cie Deschamps) en juin 1884 (source journal Plage de Trouville 1884)

Fortunes de mer

Mai 1890 : Le steamer Anglais Lady-Amstrong, venant de Bombay aborde dans les jetées du Havre, le tribord arrière du steamer Ville-de-Honfleur, de la compagnie Leprince qui est amarré à son poste au grand Quai.

Le Ville de Honfleur coule. A partir de l’Arrière, les salons des premières et la salle des machines sont envahis par l’eau. L’avant du steamer reste émergé. Le Lady-Amstrong semble  n’avoir subi aucune avarie. Pas d’accident de personnes.

Source Journal Le Temps 1890/05/06 via Gallica

 

Août 1891, à 2 heures de l’après-midi, le vapeur Ville-de-Honfleur, appartenant à Compagnie des paquebots à vapeur entre le Havre, Caen, Honfleur et les ports de Normandie,  revient du Havre sous le commandement du capitaine Bruneau, et fait route pour entrer dans le port d’Honfleur. Il heurte une barque la jeune Sophie et la coule. Les occupants de la barque se noient. Le Ville d’Honfleur transporte ce jour-là 200 passagers

source Jurisprudence maritime 1891/gallica

Le Ville d'Honfleur à Trouville

Le Ville d'Honfleur à Trouville

Le Ville d'Honfleur  arrivant au Havre  ( agrandissement photo archives de la Ville du Havre)

Le Ville d'Honfleur arrivant au Havre ( agrandissement photo archives de la Ville du Havre)

Fin de service du bateau 1928

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Published by Valery Lebigot -

Lancé en 1853 par les chantiers A.Normand , pour la Compagnie des Paquebots du Havre à Caen (Fingado directeur)

Caractéristiques

Coque en fer, machines John Penn & son de 24 cv remplacées ensuite par des machines B.Normand de 70cv, 31 m de long, 4,10 m de large, tirant d’eau en charge de 1 m, 200 passagers, 10 tonneaux de marchandises.

Il avait été commandé par la Société des omnibus de la seine, sous le nom d’Omnibus pour desservir les rives du fleuve mais le projet n’avait pas eu de suite

Le Furet navigue entre le Havre, Caen dans un premier temps.

Le Furet change de propriétaire dans les années 1858 pour l’Armateur Bertin de Rouen pour assurer la liaison Rouen-la Bouille.

Ses machines d'origine sont modifiées en 1860 par Benjamin Normand qui les transforme en machine à double expansion. . Les machines primitives du Furet avaient deux cylindres égaux. Benjamin Normand diminue les dimensions du premier cylindre, et remplace l'ancienne chaudière fonctionnant à deux atmosphères par une chaudière tubulaire, où la vapeur produite a une pression de six atmosphères. Benjamin , fils de A .Normand assure la même transformation sur le steamer Eclair. (Source SHED 1920)

En 1861, une course est organisée entre le furet et une embarcation à 6 rameurs l’Ondine entre Rouen et La Bouille (17 km). Le furet effectue les arrêts habituels du parcourt et l’Ondine gagne de 2 mn (source Journal de Rouen du 13/05/1861)

Affiche de 1870 source http://gallica.bnf.fr/

Affiche de 1870 source http://gallica.bnf.fr/

En 1872 : Le Furet est utilisé par une commission départementale de seine maritime pour faire des évaluations de tracé du chemin de fer le long de la seine et la construction d’un bac à vapeur entre port Jérôme et Quillebeuf qui aurait servi à transporter des trains d’une rive à l’autre .

En 1878, il reprend la ligne entre le Havre et Rouen via Honfleur. Il assure la correspondance avec les bateaux venant de Paris. Le steamer Chamois est sur la même ligne

En 1880, il transporte le comité d’amélioration de la basse seine pour évaluer la sureté de la navigation

En 1885, une collision du steamer Furet qui descend le fleuve avec le remorqueur Jeanne qui le traverse d’une rive à l’autre dans le port de Rouen fait au moins 5 morts. Le remorqueur à vapeur Ecureuil qui appartient aussi a M Bertin participe au sauvetage

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Construit en 1931 à la Gare (d’eau) de St Ouen pour la Compagnie Royale des Bateaux à Vapeur. Propriétaires mm Pauwels et Le Roi

Caractéristiques Constructeur 34,29 m de long, 5,07 de large, tirant d'eau à vide de 1,25 m, machine m Cavé de 30 chevaux, chargement : 63,01 tonneaux, remorque jusqu’à 300 tonneaux cargaison : passagers et marchandises.

La puissance des moteurs sera ensuite portée à 2 fois 50 chevaux

En 1833, le Louis Philippe est remplacé sur la liaison Le Havre- La Bouille par le steamer EmmaIl effectue alors la ligne Rouen-Le Havre.

Steamer Louis Philippe : un précurseur sur la ligne Le Havre Caen

En 1836, avant l'ouverture de la ligne de Caen, le bateau à vapeur Louis-Philippe  assure une traversée d’essai Le Havre-Caen

Ce n'est qu' 1837que la "Société des Paquebots à vapeur entre le Havre et Caen" est autorisée pour l'établissement d'une ligne de bateaux à vapeur entre les villes du Havre et Caen . Les premiers bateaux sont "Calvados", "Neustrie" et "Orne".

L’accès a Caen se fait par la rivière Orne. Le canal n’est inauguré qu’en 1857. Les Bateaux à moteur n’y sont autorisés qu’à partir de 1888. 

on lit dans le journal de Rouen du 2 mai 1836

Le mauvais temps qui a régné hier ce matin surtout, a empêché sans nul doute, le paquebot à vapeur Louis-Philippe de faire à Caen, le second voyage annoncé pour aujourd’hui. Jeudi dernier ce bâtiment , malgré une mer un peu grosse, qui a sensiblement entravé sa marche entrait, de la même marée ,à midi dans la port du Havre : il était parti a sept heures un quart du quai de Caen En parlant de ce bâtiment, nous ne devons pas laisser échapper l'occasion de dire que M. Pauwels, propriétaire de ce steamer, informé que , dans Intérêt son administration, il avait été perçu une rétribution de 25 c. par chacun des amateurs qui ont désiré le visiter, vient de nous inviter à faire savoir que cette administration, ne voulant point profiter de recettes de cette nature, va faire verser aux services de M.le maire de Caen , pour subvenir au soulagement des indigents de la ville , la somme qui a été perçue des visiteurs de ce paquebot.
Nous nous faisons un devoir de remercier, au nom de la classe indigente, M. Pauwels de cet acte de générosité.

Steamer Louis Philippe

Le steamer Louis Philippe poursuit sa carrière sur une liaison Le Havre Rouen en alternance avec le steamer Le Gaulois de la même compagnie . Ces navires rentrent en compétition avec le Nouveau Steamer La Seine de la Compagnie des Paquebot à Vapeur sur la Seine ( MM Jallant et Vieillard).

Le faible tirant d’eau du Louis Philippe lui permet de passer sur les bancs de sable quand le niveau d’eau est insuffisant quelques jours par an. Mais le confort est la taille de La Seine intéressent les voyageurs et la guerre de prix commence. voir ci contre publicité dans le Journal de Rouen en 1836

Fin août 1837 le Louis Philippe aborde le vapeur l’Union dans le port de la Bouille et sa compagnie est condamné aux réparations de l'autre navire (Journal De Rouen du 9/9/1837)

Entre 1837 en 1839 les bateaux de la compagnie sont saisis plusieurs fois pour défaut de paiement (JDR 8 12 1837, JDR 18 12 1837, JDR 14 08 1838,)

Parallèlement, le 29 février 1836, monsieur Pauwels crée une autre société : La Compagnie Rouennaise des Paquebots à Vapeur

Finalement En 1839 le bateau est mis aux enchères et la compagnie royale des bateaux à vapeur est mise en liquidation Le navire participe aux activités de la nouvelle Société.

Steamer Louis Philippe

On continue à trouver trace du Bateau : Entre 1943 et au moins jusqu'en 1947, le bateau, propriété de La compagnie Rouennaise de navigation (M.Pauwels) , est commandé par le capitaine Lalanne. Son permis de naviguer lui permet d'assurer la liaison Le Havre-Rouen pour le transport de marchandises et le remorquage (100 passagers accidentellement) .

Le bateau change de nom à l’abdication de Louis-Philippe le 24 février 1848 et prend le nom de Père Antoine..

1857:

Le 10 décembre de l'année dernière (1857), dans la soirée, le vapeur le Père-Antoine, appartenant à la société Vaghi et C*.et le steamer Calvados, appartenant à la Compagnie des bateaux de Caen , s'abordèrent en rivière de Seine, à la hauteur de Villequier. Le Calvados venait de Rouen et se rendait au Havre, et le Père-Antoine remontait la Seine pour aller à Rouen. A la suite de l'abordage, le Père-Antoine alla s'échouer au pied de la digue Sud: le Père-Antoine était, en effet, gravement endommagé et l'abordage lui avait occasionné des avaries majeures. Le Père-Antoine a été, plus tard, renfloué et réparé au moyen de dépenses connsidérables. Le Calvados avait aussi éprouvé des avaries ; mais il put continuer sa route et arriva à destination. Comme il arrive presque toujours en pareil cas, les capitaines des deux navires s'imputaient réciproquement les causes et la responsabilité de l'abordage, et le tribunal fut saisi par les armateurs des deux navires d'une double demande en réparation et en dommages-intérêts.

source Gallica.bnf.fr jurisprudence 1858 Tome 4

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STEAMERS LA NORMANDIE et  LA SEINE

Caractéristiques des bateaux

LA NORMANDIE, construit en 1835 pour la Compagnie des Paquebots à Vapeur sur la Seine ( MM Jallant et Vieillard) par les chantiers A.Normand, machines et chaudières : 120 chevaux de Mrs Barns Miller, Ravenhill et Cie, cargaison : passagers et marchandises - 55 m de long, 7 m de large, tirant d’eau 1,45, 190 tonneaux,: 1 000 passagers,

Sur l'arrière de la Normandie, un aigle en fonte, incrusté dans le pont et entouré d'une balustrade, marque la place qui supporta le cercueil de Napoléon, "souvenir glorieux et sacré que le noble bâtiment conserve avec une sainte religion".

(source guide de Paris a la mer par Rouen )

La Normandie Assure le Service de transport du Havre à Rouen,

le paquebot La SEINE est plus petit.Il est construit en 1836 pour la Compagnie des Paquebot à Vapeur sur la Seine ( MM Jallant et Vieillard) chantier A.Normand, Machines et chaudières de 80 chevaux Mrs Barns Miller, Ravenhill et Cie, 51 m de long, 6,30 m de large, tirant d’eau : 1,33 m, 80 chevaux, 800 passagers

Journal de Rouen du 6 juillet 1835

Le paquebot La Normandie est arrivé hier du Havre, en Un peu plus de six heures trois quarts de traversée Pour un premier voyage, et lorsque les machines ne sont pas encore complètement frayées, c'est déjà là une fort belle marche s et nous ne pensons pas qu'aucun navire soit encore venu du Havre aussi vite. Ce bâtiment le plus fort que le commerce ait fait construire en France, a 175 pieds de long et ses emménagements sont disposés d'une manière fort commode ; sa machine, venant d'Angleterre est de 120 chevaux de force. La Normandie a du repartir ce matin à quatre heures pour le Havre.

25 juillet 1835 : établissement de la ligne Le Havre Rouen

"On lit dans le journal du havre
le beau steamer la Seine a été lancé ce matin à la pleine mer, du chantier de M. A. Normand. L'état de la mer et du vent a favorisé complètement cette opération. Le paquebot le Français, qui revenait d'Honfleur, avec tous ses passagers au moment du lancement du steamer, a pris la remorque de la seine pour la conduire dans nos bassins. Les passagers du Français ont pu, par conséquent, jouir tout à leur aise, et sans être beaucoup retardés dans leur traversée, du spectacle intéressant de la mise à l'eau du navire que leur bateau devait remorquer."

(Journal de Rouen 15 avril 1836)

STEAMERS LA NORMANDIE et  LA SEINE

A compter du 1er juin 1837, les steamers la Normandie, capitaine Bambine, et la Seine, capitaine Fautrel, qui faisaient alternativement les voyages du Havre à Rouen, firent une halte à Honfleur pour y recevoir et déposer les voyageurs.

L’embarquement se fait via des canots.

(Journal de Rouen 29 mai 1837)

Décembre 1840, La Normandie (Capitaine Bambine) transporte les cendres de Napoléon jusqu’au Val de la Haye . Le catafalque a été amené à Cherbourg par La Belle Poule

La Seine transporte à son bord deux cents hommes des Équipage de ligne, en tenue de mer, grand uniforme et armés de leurs haches d’abordage et remorque le brick le Souffleur chargé de tirer des salves d’artillerie. Le steamer Le Français suit le convoi, emportant à son bord une députation de deux cents hommes de la garde nationale.

STEAMERS LA NORMANDIE et  LA SEINE

A partir de 1847 la chemin de fer atteint la ville du havre et bouscule les habitudes de transport de passagers entre les villes de Rouen et du Havre

Le nom La Normandie : plusieurs bateaux portent ce nom à la même période

5 ans auparavant, en 1830, les chantiers Normand , ont construit un steamer qui porte le même nom

A partir de 1856 un permis de navigation pour un bateau dénommé également La Normandie est obtenu par M. Richard et Cie, du port de Dunkerque. Le bateau est plus petit et son permis est limité au « petit cabotage » : 32 m de long, 20 passagers 180 tonnes de marchandises

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