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Le Bateau du Havre en cartes postales

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La perle en 1876 partie d'un tableau de PINEL, Trouville, les jetées et le vapeur du Havre  "Collection Musée Villa Montebello, Trouville-sur-Mer".

La perle en 1876 partie d'un tableau de PINEL, Trouville, les jetées et le vapeur du Havre "Collection Musée Villa Montebello, Trouville-sur-Mer".

LA PERLE

Lancé en 1859 sous le nom de John Penn aux chantiers du même nom pour la Compagnie London Chatham et South Eastern Railways, il assure un service transmanche.

Caractéristiques : 52,50 mètres longueur, 6,20 m de largeur avec un déplacement de 390 tonneaux. Et une vitesse de 15 nœuds

En 1864 Il est acheté par le Gouvernement Belge qui le rebaptise La PERLE. Il navigue alors entre Ostende et Douvres de conserve avec le Steamer Diamant.

En 1872, Le steamer est revendu à la Cie des Paquebots-postes Français et est utilisé comme paquebot poste entre Calais et Douvres de 1872 à1873. Il retrouve Le Diamant sur cette même traversée.

La Perle (ex John Penn)

La Perle (ex John Penn)

De 1876 à 1878, La PERLE navigue avec le Diamant sur la ligne Le Havre-Trouville pour le compte de la Cie des steamers.

En 1878, la Cie des steamers disparaît. Les bateaux qui continuaient à appartenir à la Cie des Paquebots-postes Français changent de propriétaires : Le Diamant devient propriété la Compagnie de Paquebots à Vapeurs ... qui deviendra La Compagnie Normande de Navigation à Vapeur. La Perle devient un chaland pour la Cie Dumesnil. Puis navigue au bornage à partir de Rouen pour la Cie française de transport jusqu'à-au moins 1898.

Steamer La Perle

Steamer la Perle " Chromolithographie sur papier : "Le Bateau à vapeur des malles Postes Impériale et Royale", par le dessinateur J. Taylor et lithographie de J.S. Kell (Grande-Bretagne, 19è siècle).Musée royal de l'Armée et d'Histoire militaire, Bruxelles. N° inv MRA 506843 :"

Horaires dans le Journal L'avenir de Trouville en 1876

Horaires dans le Journal L'avenir de Trouville en 1876

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Published by Valery Lebigot -

Le Diamant dans le port de Trouville

Le Diamant dans le port de Trouville

Commandé par le Gouvernement Belge aux chantiers "Ditchburn and Mare" à Blackwall sous le nom de CHEMIN DE FER il est achevé en 1846 et mis en service le 3 mars suivant. Longueur 44,90 mètres largeur 6,40 mètres tirant d’eau 2,16 mètres. Déplacement 340 Tx , machines " Maudslay Son and Field".

Il fait régulièrement, en tant que paquebot poste, deux voyages par semaine entre Ostende et Douvres.Il est rebaptisé « DIAMANT » en 1852.

En 1872 il est acheté par la Cie des paquebots français et navigue alors comme paquebot poste entre Calais et Douvres en 1872 et 1873, sous le nom de « NORD ».

D’après L’Echo d'Ostende du 7.11.1872: « les steamers LA PERLE et DIAMANT qui stationnaient depuis quelques années dans nos bassins ont quitté notre port à destination de Calais. Ces steamers ont été vendus par le Gouvernement belge à la Cie des Paquebots Français. Ils font le service de Calais à Douvres, à la satisfaction de la compagnie qui fait en ce moment des démarches pour acheter le TOPAZE ».

Perle et diamant sont retirés du service en 1874 et gardés en reserve.

Le Diamant Quai de Joinville

Le Diamant Quai de Joinville

L'arrivée du Diamant à Trouville. Huile sur paneau 30*40cm (Collection privée)

L'arrivée du Diamant à Trouville. Huile sur paneau 30*40cm (Collection privée)

    En 1876 , Les steamers Diamant et Perle sont affrétés par la Compagnie des Steamers qui cherche à concurrencer la cie des bateau à Vapeur (Compagnie Deschamps)  déjà présente sur la ligne Le Havre Trouville .

    La Compagnie des steamers survit 2 ans puis disparait après une guerre sur le prix des traversées.

En 1880 Le Diamant devient propriété de la Compagnie des Paquebots à Vapeurs ... qui deviendra La compagnie Normande de Navigation à Vapeur. On trouve trace du bateau au couleurs de cette compagnie  jusqu'en décembre 1882.

La Perle devient un chaland pour la Cie Dumesnil, puis navigue au "bornage" à partir de Rouen pour la Cie Française de Transport

 

Steamer Diamant

Le Diamant sous les couleurs de la Cie Normande de Navigation (Peinture 1881 d'Edouard Adam Musée de la marine)

Steamer Diamant
Le Diamant au Havre au départ pour Honfleur (Photo Archives Ville du Havre )

Le Diamant au Havre au départ pour Honfleur (Photo Archives Ville du Havre )

Le Diamant a fait l'objet d'un timbre de la poste Belge pour le centenaire de sa mise en service

Le Diamant a fait l'objet d'un timbre de la poste Belge pour le centenaire de sa mise en service

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Published by Valery Lebigot -

Outre les transports de passagers,

La CNNV transporte des marchandises: La carte postale nous permet de retrouver certains navires dans les ports de la Manche

CABOTEUR CARENTAN

Lancé en 1930 par Schepen gebroeders Pot à Bolnes (Pays-Bas) pour le compte de la compagnie Normande de Navigation.

150 tonnes de port en lourd, 150 CV moteur diesel, 37 mètres de long

Il navigue dans les ports de la Manche

(Suite)

Le Carentan à....Carentan

Le Carentan à....Carentan

Caboteur CASTOR

(Ex Seapark)

Petit vapeur construit à Glasgow en 1907 sous le nom de Seapark par J. Shearer & Sons (Glasgow),

35 m, 200 tonnes de marchandises. Equipage de 8 hommes.

Il navigue d’abord pour Charles M F Legg & Co, Carrickfergus (Belfast)

Il est racheté en 1910 par la Compagnie Normande de Navigation pour effectuer des navettes entre Boulogne, Caen, Barfleur et Isigny

Dans un sens, il transporte matériaux de construction, grains, pétrole… dans l’autre sens produits laitiers, pommes à cidre...

Il est perdu corps et biens lors d’une tempête, fin décembre 1924, alors qu'il avait appareillé de Boulogne pour Carentan, chargé de 180 tonnes de ciment.

(Suite)

Le Castor quitte Port-en-Bessin

Le Castor quitte Port-en-Bessin

CABOTEUR DEAUVILLE

7/05/1902 : Le Prince Edwards est acheté par la Compagnie Normande de Navigation qui le renomme Deauville pour assurer le service des marchandises entre Le Havre et Trouville. Transporte des passagers la première année mais ensuite que des marchandises. Le Deauville effectue également des opérations de remorquage.

(Suite)

Le Deauville dans l'avant-port du Havre

Le Deauville dans l'avant-port du Havre

Caboteur La Hève

Construit en 1894 par les chantiers J McArthur à Paisley près de Glasgow, il navigue pour la Cie de John Paton & Peter Hendry sous le nom de Barshaw.

Long de 33 m, 161 Tonneaux

En 1899, il est acheté par la Compagnie de Navigation à Vapeur pour naviguer entre les ports de l’estuaire et Change de nom pour "La Hève" . Il remplace le Ville de Caen (premier du nom ) construit en 1882 qui a été racheté par des Anglais. (Source Avenir de Trouville 3/12/1899)

Il est ferraillé en 1935

(suite)

La Hève à Honfleur

La Hève à Honfleur

Caboteur Honfleur

Construit en 1913 par les ateliers Normand du Havre pour la compagnie Normande de Navigation à vapeur, il est destiné au cabotage entre Le Havre, Trouville, Honfleur, Courseulles et Carentan

C’est un chaland à moteur (donc pas à vapeur).  

Il est vendu en 1939 à une compagnie Danoise. Peu avant, la compagnie s’était séparée du Rapide et de plusieurs autres vapeurs (source Ouest-Eclair 1 avril 1939)

(Suite)

Le Honfleur à Carentan

Le Honfleur à Carentan

Steamer NORMANDIE  (1857 - )

Construit à Paisley en 1853

Acheté en 1857 par la Cie des Paquebots à Vapeur de Caen (monsieur Fingado).

118,34 tonneaux, 80 chevaux nominaux, transport de marchandises et passagers.

Capitaine Fautrel  puis Capitaine Piquet

1858-1859 : Liaison Le Havre-Caen-Rouen-Trouville-Cherbourg

1860 : Liaison Le Havre Honfleur  avec les steamers Manche et Furet

1862 : Liaison Le Havre-Caen

1862-1865 : Liaison Le Havre-Honfleur-Rouen

 

1866 Le steamer est vendu à une société Lyonnaise  pour utilisation sur une ligne fluviale Marseille-Avignon-Lyon

Steamer NORMANDIE (1882 – 1896)

Construit fin 1882, au Havre aux Chantiers et Forges de la Méditerranée pour le compte de la Cie des paquebots du havre à Caen, Le Havre, Honfleur, Trouville qui deviendra la Cie Normande de Navigation en 1897. C’est le deuxième steamer de ce nom pour cette Cie

Coque en fer, 42 mètres de longueur, machine de 80 chevaux nominaux, jauge de 87 tonneaux, vitesse de 11 nœuds. Equipage de 9 hommes. Il peut également naviguer à la Voile qui a été testée pendant les essais.

1883-1884 : liaison Caen Le Havre (Cap H.E. Chemin). Plusieurs voyages de marchandises diverses dont, en hiver, des chargements d’oranges.

1887 : liaison Caen Le Havre (Cap Halloin).

1890-1896 : liaison Caen Le Havre  avec passage à Boulogne (Cap J.E. Savary).

Le steamer Normandie (Capitaine Savary) disparaît, corps et biens,  le 25 mars 1896, pendant une tempête, dans une Liaison de Boulogne à Caen. Il transportait  180 tonnes de marchandises diverses dont des Nitrates et du Ciment.

Cargo Ouistreham

Construit en 1905 par un chantier de la Clyde, pour Mrs G A Smith, il navigue sous le nom de ss Senga

Long de 47 m, 450 Tonneaux.

Il est acheté par la compagnie normande de Navigation en 1907 qui le nomme Ouistreham puis qui le revend en 1912.

Un peu plus gros que les autres cargos de la compagnie , Ouistreham dessert la partie Nord de la Manche (Source Avenir de Trouville10 mars 1907)

On recense 9 propriétaires différents pour ce bateau qui coule en 1940 dans le Nord-est de la Grande -Bretagne alors qu’il transportait des pierres vers Liverpool. Il navigue sous le nom de KYLE FIRTH pour le compte de Walton Steamship Co.

Ouistreham au premier plan dans le SAS de Ouistreham

Ouistreham au premier plan dans le SAS de Ouistreham

CABOTEUR VILLE DE CAEN

Construit en 1902 au chantier Irvine près de Glasgow, sous le nom de PAULINE pour l’armateur R. Bugo, à Calais.

1905 il est renommé KILDONAN

En 1906, la Compagnie Normande de Navigation à Vapeur l’achète et le renomme VILLE DE CAEN (deuxième du nom) Il est mis en service entre les ports de l’estuaire puis à partir de 1923 entre Boulogne, St Malo, Newhaven avec escales éventuelles à Granville, St Brieuc, Dunkerque. (Source Ouest Eclair 17 novembre 1923). On le voit passer aussi à Cherbourg.

Longueur 46 m Largeur 7,3 m, 384 tonneaux

Vendu à la démolition en Août 1935 en Angleterre.

Attaqué par un sous-marin en fev 1917, le Capitaine Clouet utilise le canon de 90 mm qui équipe le bâtiment pour le défendre

(suite)

Le Ville de Caen dans les jetées de Ouistreham

Le Ville de Caen dans les jetées de Ouistreham

CABOTEUR  VILLE D'ISIGNY

 

Lancement en 1891 pour la Compagnie Normande de Navigation àVapeur

Il transporte à ses débuts passagers et marchandises (pommes à cidre , Beurre)  entre Isigny et le Havre

 

Puis il devient Cargo "ordinaire" et  dessert les ports de Carentan, Isigny, Port en Bessin, Honfleur

Il fait naufrage à Penmarch  le 27/7/1925 en transportant de la ferraille de Batz à Honfleur 

(Suite)

Le Ville d'Isigny  à Isigny

Le Ville d'Isigny à Isigny

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Published by Valery Lebigot -

A partir de 1817, les armateurs sont obligés de faire arborer sur leurs navires les signes adoptés réglementairement par le ministère. Ces signes ont été arbitrairement formés et composés pour éviter les confusions. Le seul de ces signes qui rappelle un ancien drapeau provincial est à bandes bleues et blanches et se rappoche du drapeau de Dunkerque.

Le grand mât porte les couleurs de l’arrondissement maritime qui enferme le port d’attache. Le mat d’artimon, quand il existe porte les couleurs de l’armateur.

L’arrondissement maritime de Cherbourg est divisé en deux zones qui portent des couleurs différentes : de Dunkerque à Honfleur : des rayures horizontales blanche et bleues alternées. De Honfleur à Granville (ces deux ports sont exclus de la zone), un triangle rayé verticalement bleu-blanc bleu. Le Port de Granville dépend de l’arrondissement maritime de Brest

Pavillon d'arrondissement

Pavillon d'arrondissement

Pavillon de la Compagnie Normande de Navigation

Pavillon de la Compagnie Normande de Navigation

Les Pavillons sur les &quot;Bateaux du Havre&quot;

Ci dessus, La Gazelle sort du port du Havre, avec le pavillon d'arrondissement maritime et le pavillon de son armateur, la Compagnie Normande de Navigation à Vapeur.

Les Pavillons sur les &quot;Bateaux du Havre&quot;

La Dives sort du port de Ouistreham

Les Pavillons sur les &quot;Bateaux du Havre&quot;

Le Rapide , dans les jetées de Trouville

Les Pavillons sur les &quot;Bateaux du Havre&quot;

Le François 1er à quai à Honfleur

Les Pavillons sur les &quot;Bateaux du Havre&quot;

Le Trouville au Havre. Le Trouville ne possède qu'un mât: les deux pavillons sont disposés sur le premier mât

Le Diamant sortant du Havre . Source exposition  virtuelle du Musée de la Marine

Le Diamant sortant du Havre . Source exposition virtuelle du Musée de la Marine

Le Diamant a eu plusieurs propriétaires successifs

Le peintre Edouard-Marie ADAM a réalisé ce tableau en 1881 pour le Capitaine Duval commandant à l'époque ce bateau. Il est, sur le tableau, aux couleurs de la CNNV. A noter que le pavillon d'arrondissement porte des couleurs inversées.

Les Pavillons sur les &quot;Bateaux du Havre&quot;

L'Augustin Normand sous pavois (décoratifs) et avec les pavillons en haut de mâts

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Cette Carte n°142 de la série "Vues du Réseau de l'Ouest" porte la légende "Trouville - départ du bateau du Havre". Le timbre date une mise en circulation de la carte en 1903

Ce n'est pas la silhouette d'un des 2 bateaux à Hélice qui ont fréquenté ce port pour une liaison régulière de transport de passagers.

- Ville d'Honfleur lancé en 1882

- Augustin normand lancé en 1894

- le Trouville lancé en 1913, donc après la carte, n'est pas concerné

"Notre de Dame de Grace" et "Notre Dame des Flots" construits beaucoup plus tôt (1858 et 1861) étaient aussi des bateau à Hélice mais il n'y a pas de représentation. et Naviguaient-ils encore ?

"Départ du Bateau du havre"

"Départ du Bateau du havre"

vue agrandie

vue agrandie

Ne serait-ce pas, plutôt, l'un des nombreux Yachts qui fréquentent ce port vers 1900-1903 ?

Est-ce un &quot;Bateau du Havre&quot;
Est-ce un &quot;Bateau du Havre&quot;

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Xavier Leprince: Embarquement de bestiaux à Honfleur sur le " Passager ". Comme pour les « passagers » qui assuraient la liaison avant la vapeur, le débarcadère est devant l’hôtel du cheval blanc

Xavier Leprince: Embarquement de bestiaux à Honfleur sur le " Passager ". Comme pour les « passagers » qui assuraient la liaison avant la vapeur, le débarcadère est devant l’hôtel du cheval blanc

On trouvera toutes les informations sur les « passagers à http://passocean.pagesperso-orange.fr/HistoiresdeHonfleur/bateauduhavre/bateauduhavre.html.

: « Jadis pour avertir du départ du bateau d’Honfleur, un matelot parcourait la rue de Paris en sonnant à tour de bras une traditionnelle clochette criant dans les rues s et dans les cafés d’une voix plus forte sans doute qu’harmonieuse : « vite, vite, on décapelle l’amarre, le v’la qui va partir ! »

On Part

A ce cri les retardataires se pressaient, les bouchers, les marchands de cidre, vidaient précipitamment leur « bolée » ou leur tasse de café largement additionnée d’un verre de fine et tous ensemble pressant le pas arrivaient devant le passager amarré en face de la rue de paris près de la vielle grue, longtemps unique qui servait au débarquement des cidres. »

Parfois la traversée durait 5 heures et le « passager » sous l’action de de forts vents d’Ouest avait peine à doubler la jetée du sud. Alors la manœuvre était laborieuse : aussi n’était-il point rare de voir les voyageurs prêter main forte à l’équipage. Le bateau fortement secoué par la houle du large « mettait le nez dans la plume » pendant que les voyageurs pour se donner du cœur chantaient :

V’la le passager qui débouque

V’la le passager qui débouque de la jetée

(Source : une étude de l'archiviste municipal, M Pierre Barrey intitulée les « Passagers d’Honfleur » reprise par un journal en 1907)

Les origines des passagers: Pour combler un déficit de fonctionnement, les Hospices du Havre obtiennent en 1686 des privilèges dont ceux de la vente des étoupes et du droit des passages du Havre à Honfleur.

A partir de 1785, le droit de passage est partagé avec l’Hospice d’Honfleur, chacun gérant ses bateaux. L’abolition des privilèges à la révolution abolit les privilèges : la vente des étoupes et le droit de passage entre Honfleur et le Havre restent une source de revenu soumis à concurrence.

Après l’abolition des privilèges, curieusement, les bateaux de l'hospice sont les seuls auxquels la douane reconnaisse le droit de prendre des marchandises sans qu'elles soient plombées. L'expéditeur est libre de charger pour Honfleur sur tout autre bâtiment ; mais, dans ce cas il doit se soumettre à la formalité du plombage. Cette formalité, en outre des démarches qu'elle entraine, occasionne des frais. (2). Le débit des bateau en service est insuffisant pour traiter les expéditions et les marchandises s’entassent sur les quais du havre

Cette situation entraine des projets comme celui d’une liaison Harfleur, Honfleur : le bateau Le National, sera construit mais changera d’affectation (3) (4)

(sources :(2)Journal de Rouen 22 janvier 1843 (3) Journal du havre repris dans le journal de Rouen du 23 nov 1838 (4) Vieilles rues et vieilles maisons de Honfleur du XVe siècle à nos jours / Charles Bréard (5) avenir de Honfleur et du calvados du 20/4/1907 )

En 1840, l'Hospice fait construire encore un passager à voile puis, en 1858 et 1861 se modernise en utilisant également la vapeur en faisant construire par les chantier Nillus les steamers Notre Dame de Grâce et Notre dame des flots.​

Mais les hospices qui avaient l’exploitation du service firent de mauvaises affaires.

L’Hôpital de Honfleur resté seul sur la fin à la tête de l’entreprise et la cède en 1889

Eccho de Honfleur 11/09/1889 / Archives du calvados

Eccho de Honfleur 11/09/1889 / Archives du calvados

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Ce Bateau apparaît en arrière plan d'une carte sur le bac de Trouville Deauville.

Il est a quai devant le débarcadère de la compagnie Normande de navigation mais ne porte pas les couleurs de la Compagnie.

C'est un bateau à Hélice : Cela n'est pas l'un des 3 rencontrés régulièrement sur les cartes postales

Sa cheminée est claire avec une croix de malte

Un bateau non Identifié a Trouville
Un bateau non Identifié a Trouville

Qui, parmi les visiteurs de ce blog aurait une piste ?

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Il permet aux piétons de traverser la rivière Touques dans l'Avant-Port et évite un long détour.

Le bac ou « passage d'eau » dit de la Cahotte entre Trouville et Deauville existe depuis la construction de Deauville. La rampe d'accès en planches du côté de Deauville,et  l'escalier en maçonnerie du côté de Trouville sont propriétés de l’état.

En 1865 L'acte d'abonnement par voie de soumission directe est consenti à  la « société anonyme des immeubles de Deauville», pour un fermage de 100 f. Celle-ci  met en place un grand bac en fer vite abandonné parce que non manœuvrable (Perte sèche, plus de 13,000 fr). Les droits de cette première société finissent  fin 1873.

En 1874, pour 4 001 f, Le sieur Biais rentre en jouissance du passage jusqu’à fin 1880, il rachète le matériel nécessaire au service à la société précédente.

En 1875 L'escalier de Trouville, très étroit et incommode, est remplacé par un large escalier en granit, d'un parcours très facile grâce au peu de hauteur de ses marches, qu'on a ménagé dans l'épaisseur du quai neuf, tout récemment livré à la navigation. 

En 1874, Le nombre des passages d'eau est encore de dix dans le département du Calvados, à savoir:

Un sur la Touques, un sur la Dives et huit sur l'Orne. Le passage de la Cahotte est le seul passage qui soit encore d'un « bon rapport, grâce à son heureuse situation et à l'affluence des baigneurs à Trouville et à Deauville, pendant la saison d'été ». Ceci explique le cout du fermage 

 

Source : Rapports et délibérations - Conseil général du Calvados. 1874 et 1876 http://gallica.bnf.fr/

Débarquement rive Ouest Deauville

Débarquement rive Ouest Deauville

Le Bac de Trouville-Deauville

Depart de Trouville . En arrière plan, l'Augustin Normand

A marée basse, mise en place de caillebotis

A marée basse, mise en place de caillebotis

Pont Flottant

Pont Flottant

Le Bac de Trouville-Deauville

Certains Jours, dont les jours de marché à Trouville, la foule est impressionnante. En arrière plan, le Trouville

Le Bac de Trouville-Deauville

Le centre de gravité paraît bien haut attention aux remous du départ de l'Augustin Normand

Le Bac de Trouville-Deauville
Jour de marché à Trouville

Jour de marché à Trouville

Les bras sont remplacés par un moteur

Les bras sont remplacés par un moteur

En arrière plan, le Rapide

En arrière plan, le Rapide

En arrière plan, le Rapide

Coté Deauville

Coté Deauville

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