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Le Bateau du Havre en cartes postales

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L'Embarquement au Havre

L'Embarquement au Havre

PAQUEBOT AUGUSTIN NORMAND

Mis en service en 1894, construit par les chantiers Augustin Normand au Perrey. Paquebot à deux hélices indépendantes , machine de 600 cv, 48 m à la flottaison. 650 passagers.

Plus d'informations et de cartes postales sur l'Augustin Normand ici

Traversée à bord de l'Augustin Normand
Traversée à bord de l'Augustin Normand
Traversée à bord de l'Augustin Normand
Traversée à bord de l'Augustin Normand
Traversée à bord de l'Augustin Normand
Traversée à bord de l'Augustin Normand

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Published by Valery Lebigot -

Devant la beurrerie Le Pelletier de Carentan

Devant la beurrerie Le Pelletier de Carentan

Caboteur Ville d’Isigny

Lancé en 1891, par les chantiers d’Argenteuil /Bezon pour MM Roussel & Dupont, négociants et marchands de beurre à Isigny, il assure la liaison Isigny-Carentan avec le Havre. Les mêmes Roussel & Dupont fonderont la société Dupont d’Isigny.

Caractéristiques  124TJB, 49TJN, Machine de 130CV, 7 hommes d’équipage.

Le Caboteur Ville-d'Isigny
Départ du Ville d'Isigny . Carte timbrée en 1915

Départ du Ville d'Isigny . Carte timbrée en 1915

Le Ville-d’Isigny transporte à ses débuts passagers et marchandises. Dans un sens ce sont des pommes à cidre en saison et du Beurre salé. Dans l’autre sens des matériaux de construction. Le « fameux » beurre est ensuite réexpédié du Havre vers l’Angleterre par les négociants Chamberlan et Audry.

En Janvier 1911, le Ville-d’Isigny est acheté par la Compagnie normande de Navigation qui possède une flotte de caboteurs et devient Cargo sans passagers. Il dessert, à partir du Havre, les ports de Carentan, Isigny, Port en Bessin, Honfleur.

Commandé par le capitaine au cabotage Le Matelot Georges, Il fait naufrage à Penmarch le 4/7/1925 en transportant de la ferraille de Batz à Honfleur.

Le Ville-d'Isigny à Carentan

Le Ville-d'Isigny à Carentan

Le Ville-d'Isigny à Isigny

Le Ville-d'Isigny à Isigny

Le Ville-d'Isigny à Isigny

Le Ville-d'Isigny à Isigny

Le Ville-d'Isigny devant l'Arsenal au Havre

Le Ville-d'Isigny devant l'Arsenal au Havre

Le Quai devant l’arsenal du Havre reçoit les marchandises des caboteurs de la Compagnie Normande de navigation. Les passagers des paquebots sont débarqués sur le Grand Quai

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Published by Valery Lebigot -

Les caboteurs Carentan et Isigny font partie des dernières acquisitions de la Compagnie Normande de Navigation. Ils ont été tous les deux fabriqués par les chantiers des frères Pot (Pays-Bas). Ils sont affectés à la ligne Le Havre-Carentan avec des incursions dans d’autres ports de la manche et sont vendus avant la deuxième guerre mondiale.

La caboteur CARENTAN dans la port de Carentan. En Arrière fond la Beurrerie  (CPSM)

La caboteur CARENTAN dans la port de Carentan. En Arrière fond la Beurrerie (CPSM)

CABOTEUR CARENTAN

Lancé en 1930 par Schepen gebroeders Pot à Bolnes (Pays-Bas) pour le compte de la compagnie Normande de Navigation.

150 tonnes de port en lourd, 150 CV moteur diesel, 37 mètres de long

Il navigue dans les ports de la Manche

Il est revendu en 1935 à la société Cherbourgeoise de Cabotage, filiale de la Société Havraise de Transport Maritime et navigue encore après la guerre.

CABOTEUR ISIGNY

Le Caboteur ISIGNY (Collection Hubert Moisy). Au centre de la Photo M Hamon entrepositaire et importateur de vins et spiritueux à Touques

Le Caboteur ISIGNY (Collection Hubert Moisy). Au centre de la Photo M Hamon entrepositaire et importateur de vins et spiritueux à Touques

 

1932 Lancé par Schepen gebroeders Pot à Bolnes (Pays-Bas) pour le compte de la Compagnie Normande de Navigation.Il est un peu plus grand que le Caboteur Carentan issu des mêmes chantiers

200 tonnes de port en lourd, 200 CV moteur diesel, 9 nœuds

Il est affecté à la ligne Le Havre-Carentan

En 1939 Il est vendu à la société Cherbourgeoise de Cabotage, filiale de la Société Havraise de Transport Maritime

Le 27/08/1940 Il est saisi par les allemands à St Brieuc

En 1949, Il est renommé HAVRAIS

En 1949, on tente de redémarrer la navigation dans le chenal de Carentan. En février 1949, Le Havrais, ex-Isigny, entre dans le port à ses risques et périls.

En Novembre 1951 : vendu au Norvégien DAVIDSEN

En Novembre 1966 : vendu à Langåker

Le 22/03/1977 Le HAVRAIS coule après une collision avec le cargo OLAUG

Le Caboteur Isigny  (photo copiée du WEB)

Le Caboteur Isigny (photo copiée du WEB)

En 1939, la Compagnie Normande de Navigation se sépare de la majorité des batiments encore en service

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Published by Valery Lebigot -

Le Caboteur CASTOR

Au premier plan le Castor de la Cie Normande à Port en Bessin (Photo Coll René Tamarelle - http://corsairedango.fr/ -). L'abbé Dubosc, éditeur de CP, est l'auteur de la Photo

Petit vapeur construit à Glasgow en 1907 sous le nom de Seapark par J. Shearer & Sons (Glasgow),

Longueur 35 m, 227 TJB, 57TJN, machines de 180 CV,  200 tonnes  de marchandises. Equipage de 8 hommes.

Il navigue d’abord pour Charles M F Legg & Co, Carrickfergus (Belfast)

Il est racheté en 1910 par la Compagnie Normande de Navigation, qui possède une flotte de caboteurs, pour effectuer des navettes entre Boulogne, Caen, Barfleur et Isigny

Dans un sens, il transporte matériaux de construction, grains, pétrole… dans l’autre sens produits laitiers, pommes à cidre

Il est perdu corps et biens lors d’une tempête, fin décembre 1924, alors qu'il avait appareillé de Boulogne pour Carentan, chargé de 180 tonnes de ciment.

Le Caboteur Castor (au premier plan)  à BARFLEUR

Le Caboteur Castor (au premier plan) à BARFLEUR

Le Castor à Port en Bessin

Le Castor à Port en Bessin

Le Castor à Carentan

Le Castor à Carentan

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Published by Valery Lebigot -

La Hève au large du Havre

La Hève au large du Havre

Construit en 1894 par les chantiers J McArthur à Paisley près de Glasgow, il navigue pour la Cie de John Paton & Peter Hendry sous le nom de Barshaw.

Longueur 33 m, 161 Tonneaux

En 1899, il est acheté par la Compagnie de Navigation à Vapeur pour naviguer entre les ports de l’estuaire. Il remplace la Ville-de-Caen racheté par des Anglais. (Source Avenir de Trouville 3/12/1899).La Ville-de-Caen (ex Balgay) a navigué de 1896 à 1899 pour la Cie Normande de Navigation à vapeur .

Le Barshaw est rebaptisé La Hève (2eme du nom pour cette Compagnie)

Il navigue entre Le Havre et Honfleur mais fait des incursions à Courseulles, Caen, Honfleur. A partir de 1901, il est affecté à la ligne Le Havre Trouville.

Il est retiré du service en 1935

La Hève, le long du Quai de la Quarantaine à Honfleur

La Hève, le long du Quai de la Quarantaine à Honfleur

La Hève à Honfleur

La Hève à Honfleur

Probablement la Hève dans le bassin du Roi, devant le Quai de l'Arsenal

Probablement la Hève dans le bassin du Roi, devant le Quai de l'Arsenal

Probablement la Hève dans le bassin du Roi, devant le Quai de l'Arsenal

Probablement la Hève dans le bassin du Roi, devant le Quai de l'Arsenal

la Hève dans le bassin du Roi, devant le Quai de l'Arsenal

la Hève dans le bassin du Roi, devant le Quai de l'Arsenal

Le Quai devant l’arsenal du Havre reçoit les marchandises des caboteurs de la Compagnie Normande de navigation. Les passagers des paquebots sont débarqués sur le Grand Quai

Caboteur LA HEVE

L'intitulé de la carte est érroné comme l'indique le nom sur l'étrave du Caboteur

La Héve est photographié sur le quai au pied de la beurrerie Le Pelletier

A ce même emplacement ont été photographiés d'autres caboteurs de la Cie Normande de Navigation. Ils transportent, dans un sens matériaux de construction, dans l'autre, des produits du terroir dont du beurre (salé) et des pommes

- Le Ville d'Isigny

- Le Carentan

-Le Castor

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En 1875, on a armé à Caen, pour la pêche sur la Basse-Orne, 67 petits bateaux, dits picoteux, d'un tonnage moyen d'environ 2 tonneaux.

L'exercice de la pêche étant peu fructueux, les patrons y ajoutent une industrie plus lucrative, et qui consiste à descendre la rivière avec le jusant, et à la remonter au moment du flot avec un chargement de gros sable et de coquillages. Chaque bateau porte de 2 mètres cubes 1/4 à 2 mètres cube 1/2 de sable.

La récolte du sable

La récolte du sable

Les sabliers remontent l'Orne en profitant de la marée

Les sabliers remontent l'Orne en profitant de la marée

Le sable a été prélevé dans l'estuaire de la rivière à 12 km. Les sabliers profitent de la marée montante pour remonter la rivière à la force des bras ; certains utilisent le vent.

Les Sabliers sur l’Orne

Sur la droite de la CP , les sabliers .Sur la gauche de la CP le steamer Hirondelle

Les picoteux sont des petits bateaux de pêche typiques des côtes de Basse-Normandie, à semelle plate renforcée, à larges clins, de treize pieds de longueur et pouvant tenir deux ou trois hommes. Ils sont pointus par les deux bouts, et n'ont ni avant ni arrière, ce qui est commode pour les échouages: on n'a pas besoin de retourner le canot pour le mettre à l'eau.

Le picoteux doit son nom à l'une des pêches qu'il pratique, celle du picot ou flondre (poisson plat des estuaires). Dans ce cas, il embarque deux ou trois pêcheurs et porte deux voiles carrées et un foc.

Les picoteux sous voile

Les picoteux sous voile

Le nombre des voyages faits par les picoteux, en 1875, a dépassé le chiffre de 6,000, et le sable, mis à quai à Caen, peut être évalué à 14,000 mètres cubes, et à 15,000, si l'on y ajoute les quantité apportées par les grandes gabares en 28 voyages cette année là.

les tas de sables sur les deux rives de l'Orne à Caen
les tas de sables sur les deux rives de l'Orne à Caen

les tas de sables sur les deux rives de l'Orne à Caen

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La Compagnie du Finistère se crée en 1839 et lance la ligne entre Le Havre et Morlaix avec le paquebot Le Morlaisien et un peu plus tard, le paquebot Finistère. A la tête de cette compagnie on rencontre mm Corbière, Vacher et Tilly. La traversée entre Le Havre et Morlaix prend 1 journée ½. La liaison est assurée deux fois par semaine.

Plus d’information à :

http://www.roscoff-quotidien.eu/histoire-bulletin-paroissial-222.htm

http://www.histoiremaritimebretagnenord.fr/gens-de-mer/gens-de-mer-3/

Le steamer MORLAISIEN (Magasin pittoresque , volume 11)

Le steamer MORLAISIEN (Magasin pittoresque , volume 11)

Le Morlaisien :

Premier steamer de la compagnie il est lancé en 1839 par les chantiers Augustin Normand pour le service de transport du Havre à Morlaix, cargaison : passagers et marchandises,

Caractéristiques : Coque en bois ,150 pieds de long, machines Barns & Miller de 120 cv. 137,8 tonneaux, permis pour transporter 150 passagers.

Le 10 juillet 1839, à huit heures et demie du soir c’est le voyage inaugural, il arrive suite à une croisière de 21 heures. Édouard Corbière est à bord avec de nombreux passagers. Il est accueilli en fanfare à Morlaix par un public nombreux. C’est la première fois qu’un navire à vapeur arrive à Morlaix, le port à cette époque n’a pas d’écluse et de bassin. 

D’après Frédéric de Coninck dans   « Le Havre : son passé, son présent, son avenir » La Compagnie du Finistère doit aussi ses succès à l’excellente qualité de ses paquebots construits par M.A.Normand. Après 20 ans d’un service les plus actif, dans une mer très dure, le Morlaisien ne présente aucune trace de fatigue, et cependant ce bateau échoue tout chargé tant dans l’avant-port du havre que dans la rivière de Morlaix. 

Le Finistère (1er du nom)

Lancé le 10 janvier 1846 par les chantiers Augustin Normand au Havre  pour le compte de la Cie du Finistère pour le service de transport de marchandises et de passagers entre Le Havre et Morlaix

Paquebot en fer, à roues, 380 tx TJB,  177, 85 TJN, 55 mètres de long, machine Miller & Ravenhill de de 120 chevaux, Chaudières Nillus,  17 hommes d’équipage, capacité pour 150 passagers

Dans les articles de Louis Brindeau dans le journal du havre 1901 : « l'étrave, la quille et l'étambot, présentant un développement de 55 mètres de longueur, avaient été forgés d’une seule pièce et sans écarts ; les membrures, en fer d'angle et d'un fort échantillon, étaient dressées sur cette longueur, en offrant entre elles un rapprochement devant donner au navire un très grand degré de force et de solidité. La cale se composait de quatre ou cinq compartiments fermés par des cloisons en tôle complètement étanches. Ce navire étant destiné à s'échouer journellement, six rangs de carlingues en tôle avaient été établis et liés sur les varangues pour supporter le poids de la machine. La machine, construite à Londres chez MM. Miller Ravenhill et Cie, était à cylindres oscillants et à chaudières tubulaires, avec aubes mobiles. Elle était d'une force nominale de 120 chevaux, qu'on espérait doubler en y apportant certains perfectionnements qui venaient d'être essayés.

Les débuts de la navigation à vapeur transatlantique française ont lieu  en 1847, avec des frégates à vapeur construites par l’état. Les premières traversées se font à partir Cherbourg. Le but est de gagner du temps sur la traversée et économiser du charbon, elle. Les passagers sont transférés  du Havre dans ce port par le steamer Finistère.

Ces frégates pouvaient porter 85 passagers de première classe, 200 de seconde, 1,500 à 1,800 tonnes de marchandises. Le premier départ est effectué par le steamer Missouri qui, parti de Cherbourg le 21 juillet, entre le 19 août en relâche à Halifax faute de charbon. Depuis le 14 il était obligé de marcher à la voile. Il ne put gagner Halifax qu'à l'aide du charbon qu'il acheta à un navire anglais rencontré en route. Le Missouri avait fait une ou deux journées à onze nœuds, avec la voile et la vapeur.  (Source Louis Brindeau /journal du Havre 1901) 

Le Morlaix

Lancé en 1867 par les chantiers Augustin Normand pour le compte de la Cie du Finistère il assure le service de transport de marchandises et passagers entre Le Havre et Morlaix

Caractéristiques : 195 tx jauge brute , 16 Hommes d’équipages .

Il navigue encore en 1907

 

Fortunes de mer :

En 1875 abordage avec le vapeur Mathilde à la sortie du port de Morlaix. Les deux navires doivent rentrer au port

Le Finistère (2eme du nom) :

Lancé en 1875 par les chantiers de Dundee  pour le service de transport entre le Havre et Morlaix, cargaison : passagers et marchandises. Immatriculé au havre

Caractéristiques : paquebot en fer à Hélice 272 TJB , machine de 120 CV puis de 400 CV 

L'Edouard Corbière à Morlaix

L'Edouard Corbière à Morlaix

Edouard Corbière: 

Lancé en 1907, à Graville, par la Société des forges et chantiers de la Méditerranée pour le compte de la Compagnie des paquebots à vapeur du Finistère

Vapeur en acier ; 52 mètres; 3.50 m tirant d’eau en charge, 306 tonneaux ; puissance 900 chevaux ; vitesse 12 nœuds ; aménagements pour quarante passagers

  Réquisitionné par la marine nationale, il est torpillé le 19 juin 1917

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MATERIEL DE SAUVETAGE SUR LES BATEAUX PASSAGERS

La sécurité sur les Bateaux transportant des passagers obéit à la réglementation en vigueur : permis de naviguer, inspection annuelle du bâtiment, visite annuelle des machines à vapeur (certificat de mécanisme) … Le transport de passagers est précisé sur le rôle. Il existe un règlement pour transporter des personnes sur les bâtiments de pêche.

La Cloche

La Cloche

1791 : Visite annuelle, existence d’un canot

1852 : 1 fanal réglementaire

1860 : Fanaux (fanal devient pluriel), cor, cloche sont réglementaires

L'Hirondelle: le coffre contenant les ceintures de sauvetage est sur la passerelle .

L'Hirondelle: le coffre contenant les ceintures de sauvetage est sur la passerelle .

En 1894 la règlementation change : le nombre de passagers varie en fonction de la destination

La Gazelle, bateau de 600 passagers pour Honfleur ou Trouville, ne peut prendre que 400 passagers quand il va à Caen.

Le François 1er et l’Hirondelle prennent 550 passagers pour Honfleur et 350 pour Caen

L’Augustin Normand et le Rapide ont un permis de Navigation pour 600 passagers vers Honfleur et Trouville et 400 passagers vers Caen.

Le bateau doit être équipé de 16 bouées de sauvetage, de 16 lignes Brunel(*), de ceintures de sauvetage à raison d’une pour 10 passagers, d’un canot insubmersible et inchavirable (décision ministérielle du 12 juin 1894)

Le Trouville vers 1910 et les bouées autour de la passerelle

Le Trouville vers 1910 et les bouées autour de la passerelle

La ligne Brunel est une Bobine en bois garnie d’une cordelette terminée en son extrémité par un petit grappin à quatre branches. Cet équipement a été inventé par un douanier, intrépide sauveteur comme beaucoup de douaniers dans les ports.

Plusieurs tailles sont commercialisées.

Une taille de poche, est fixée à la ceinture des Douaniers

Ligne Brunel ( photo Musée de la Marine)

Ligne Brunel ( photo Musée de la Marine)

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