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Le Bateau du Havre en cartes postales

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Les deux derniers paquebots de la Cie Normande de Navigation portent les noms des anciens présidents de cette Compagnie.

 

Débarcadère Quai de Juillet

Débarcadère Quai de Juillet

L'EMILE DESCHAMPS

L’Emile Deschamps 1922-1940 est un Paquebot mixte lancé en 1922 aux "Chantiers de la Loire". Il navigue sur la Ligne Le Havre-Caen. Il remplace le steamer La Dives

Déplacement 349 tonnes, jauge nette 103 Tx, deux machines alternatives de 350 cv le propulse à la vitesse de 12 noeuds, il peut transporter 700 passager

Réquisitionné en septembre 1939 au Havre, il devient le AD 20 (Arraisonneur Dragueur) et participe à l'Opération Dynamo du 19 mai au 4 juin 1940 pendant laquelle il coule, touché par une mine, alors qu’il transportait 500 soldats. Seuls 72 personnes ont survécu.

Débarcadère, quai de Juillet à Caen . Au fond de l'image le pont de chemin de fer.

Débarcadère, quai de Juillet à Caen . Au fond de l'image le pont de chemin de fer.

ADOLPHE LEPRINCE

L’Adolphe Le Prince 1926-1940, est le Sister ship (les deux bateaux ont les même caractéristiques), de l’Emile Deschamps,

Il est mis en service le 2 juillet 1926 sur la même ligne Le Havre-Caen que L’Emile Deschamps.

longueur 52m, 349 Tx, 12 noeuds, 600 passagers, 170 tonnes de marchandises

Il est réquisitionné en 1939 au Havre comme arraisonneur-dragueur AD 47. Saisi par les allemands à St Malo en 1940, il est sabordé à Cherbourg en 1944

Passage par le Canal de Caen à la mer.

Passage par le Canal de Caen à la mer.

Passage des écluses à Ouistreham

Passage des écluses à Ouistreham

Descente du canal . La légende est fausse comme sur quelques cartes Il s'agit bien de L'Adolphe Leprince

Descente du canal . La légende est fausse comme sur quelques cartes Il s'agit bien de L'Adolphe Leprince

Le nouveau bassin

Le nouveau bassin

Sortie du sas à Ouistreham

Sortie du sas à Ouistreham

Passage de la porte et du pont tournant entre le bassin St Pierre et l'Orne

Passage de la porte et du pont tournant entre le bassin St Pierre et l'Orne

Un des deux paquebots avant que la passerelle de commandement ne soit fermée

Un des deux paquebots avant que la passerelle de commandement ne soit fermée

L'Adolphe Leprince dans l'avant port du Havre

L'Adolphe Leprince dans l'avant port du Havre

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Published by Valery Lebigot -

La Dives, Paquebot mixte, assure la Ligne Havre Caen

188 tonneaux Construit en 1886 au chantier Royal Schelde de Flessingue (Pays bas)

Retiré du service en 1923 à l’arrivée sur la ligne du paquebot Emile Deschamps

Sur la même destination, il est possible de croiser, dans la même période de temps, les steamers Hirondelle et Gazelle

La Dives Quai de juillet à Caen

La Dives Quai de juillet à Caen

La Dives Quai de juillet à Caen

La Dives Quai de juillet à Caen

La Dives dans le bassin

La Dives dans le bassin

Le bateau du havre dans le bassin St Pierre

Le bateau du havre dans le bassin St Pierre

Un Visiteur du site me fait remarquer que la figure de proue du bateau ci-dessus n'est pas celle de la Dives

Ce pourrait être le Rapide.

La Gazelle après refonte est équipée d'une cheminée a large diamètre de couleur claire (nouvelles couleurs de la Cie) et de deux manches à air espacée de part et d'autre de la cheminée

L'accès au canal est étroit

L'accès au canal est étroit

La Dives En mer

La Dives En mer

Steamer La Dives

La Dives au grand quai au Havre

La Dives entre les jetées du Havre  (Source http://gallica.bnf.fr/)

La Dives entre les jetées du Havre (Source http://gallica.bnf.fr/)

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Published by Valery Lebigot -

Mise en service en 1854. Propriétaire: Cie des paquebots à vapeur entre le Havre et Honfleur, constructeur : M. Normand (coque), Mrs Miller, Ravenhill et Salkeld (machines et chaudières)

Caractéristiques : 40,90 m de long, 5,23 m de large, tirant d’eau en charge : 2 m, deux machines de 35 chevaux. Capacité de 450 passagers

A partir de 1854, il assure le service de transport du Havre à Honfleur

En Août 1857, Il participe avec le steamer Orne à l’inauguration du canal de Caen à la mer et transporte des personnalités

L'Eclair à Trouville (source: http://simplonpc.co.uk/)

L'Eclair à Trouville (source: http://simplonpc.co.uk/)

Vers 1860 Benjamin Normand modifie les soixante-dix chevaux des machines pour en augmenter la puissance et diminuer la consommation de charbon. A l'un des cylindres oscillants des machines, il substitue un autre cylindre de même course et de même diamètre, recevant seul la vapeur de la chaudière. De ce cylindre, la vapeur se rend dans un réservoir intermédiaire où elle est séchée et légèrement surchauffée pour prévenir, autant que possible, toute condensation pendant sa détente dans l'ancien grand cylindre de la machine.

Fin 1879, il est acheté par la Cie Bertin, qui deviendra Petigny Bizet puis Cie des bateaux omnibus de Rouen . L'Eclair navigue au moins jusqu'en 1902 sur une liaison Rouen-Le -Havre via Honfleur .

Steamer Eclair

L'Eclair sous les couleurs de la Compagnie Rouennaise de Navigation : coque blanche .Le grand mat porte probablement le pavillon de l'arrondissement maritime du port d'attache.

probablement l'Eclair entre les jetées du Havre

probablement l'Eclair entre les jetées du Havre

Octobre 1871 - Fait divers. - Un abordage assez grave a eu lieu au Havre lundi soir, vers 5 heures. 1/2, entre le steamer « Éclair » de la ligne de Honfleur, et la barque de pêche « Hortense » de Trouville, amarrée près de l'anse des pilotes.

L'« Éclair », qui arrivait de Honfleur, a rencontré, en face de la rue de Paris, un grand vapeur anglais qui sortait. En gouvernant pour éviter sa rencontre, il est venu donner sur la barque, qui a eu son couronnement endommagé. Mais les avaries qu'il a éprouvées lui-même sont de beaucoup plus graves, son tambour de bâbord a été défoncé, et son port-roue du même côté brisé.

(Source : http://merienne.jy.free.fr/01honfleur.html)

En 1876, Il fait la ligne Le Havre-Honfleur. , il heurte à la sortie du Havre le Diamant , qui est affecté à la ligne Le Havre-Trouville

(source Avenir de Trouville 1876)

En 1876, encore , à la sortie du port du Havre il aborde le steamer français Rio-Apa qui appareillait pour Boulogne.

(source Avenir de Trouville 1876)

L’Éclair à Rouen ( carte précurseur)

L’Éclair à Rouen ( carte précurseur)

Insert dans un annuaire de 1884

Insert dans un annuaire de 1884

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Published by Valery Lebigot -

Le Triton (1820  - 1835)

Le Triton (1820 - 1835)

LE TRITON Premier vapeur entre Le Havre et Honfleur

Lancé à bordeaux en 1818, le Triton est l’un des plus anciens bateaux à vapeur construit en France. Destiné à un service entre Nice et Livourne, il est finalement utilisé provisoirement sur le service de la poste entre Calais et Douvres.

Acheté à Bordeaux par M Beasley, consul des Etats-Unis au havre mais aussi Armateur, Il est mis en service en novembre 1820, sur la Ligne Le Havre- Honfleur, il assure la traversée en 1 h 20 au lieu de 4 à 6 h avec les voiliers qui faisaient la même ligne. Les Voiliers ont continué malgré tout sur cette même ligne pour le transport des animaux et des marchandises

97 pieds de long sur 27 pieds de large et 6 à 7 pieds de tirant d’eau, sa machine construite à Liverpool est assez puissante pour remorquer d’autres bateaux

Il est finalement utilisé comme remorqueur. C’est en effectuant un remorquage qu’il s’échoue en octobre 1835 puis est détruit sur la plage du Perrey au Havre. L'évènement est reporté dans le Journal de Rouen des27 & 28 octobre 1835

M BEASLEY investira sur 2 autres bateaux, le Havrais et le Rouennais qui serviront sur cette même ligne et qui assureront ensuite la liaison avec Rouen

Le triton a également assuré une liaison avec l'Angleterre

Le superbe Paquebot Vapeur le Triton part du Havre pour Southampton tous Les lundis à neuf heures du matin, prenant des passagers en passant par Portsmouth et l'ile de Wight, et part de Southampton pour le Havre tous les jeudis à dix heures du matin, mettant également à terre les passagers de Portsmouth. Le Triton a des aménagements spacieux et élégants, et des chambres réservées aux dames et aux familles. Passage : 2 guinées; sur le pont ,1 guinée. Domestiques et enfants, 1 guinée ; voitures à quatre roues (que l'on peut mettre à bord sans être démontées) 4 guinées; voitures à 2 roues 2 guinées.

(Le journal de Rouen 3 octobre 1823)

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BATEAUX A VAPEUR ET BASSE SEINE .( Le Journal de Rouen 15/12/1835)
BATEAUX A VAPEUR ET BASSE SEINE .( Le Journal de Rouen 15/12/1835)
BATEAUX A VAPEUR ET BASSE SEINE .( Le Journal de Rouen 15/12/1835)
BATEAUX A VAPEUR ET BASSE SEINE .( Le Journal de Rouen 15/12/1835)
BATEAUX A VAPEUR ET BASSE SEINE .( Le Journal de Rouen 15/12/1835)
BATEAUX A VAPEUR ET BASSE SEINE .( Le Journal de Rouen 15/12/1835)
BATEAUX A VAPEUR ET BASSE SEINE .( Le Journal de Rouen 15/12/1835)

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Paquebot du Havre a Cherbourg  (Navire non identifiè)

Paquebot du Havre a Cherbourg (Navire non identifiè)

L’Océan :

Lancé en 1838 pour la compagnie neustrienne de Navigation sur la ligne Le Havre-Cherbourg

Chantiers Vasse, coque en bois , Machines Nillus de 110 chevaux, 150 tx de marchandise.

La Compagnie Neustrienne de Navigation entre le Havre et Honfleur se crée en 1838 et lance la ligne entre Le Havre et Cherbourg avec les paquebots L’Océan et L’Omnibus. Des problèmes techniques sont rencontrés et une augmentation de capital en 1840 permet d’écarter L’Omnibus (la machine est récupérée et la coque transformée en chaland) , de remettre ne état les machines de L’Océan par l’intervention des frères Mazeline et de lancer la construction d’un autre navire.

Avant ces dates les navires (à voiles ? ) le Conquérant, capitaine Le Métais , et I'Union capitaine Leconte , font les voyages de Cherbourg au Havre. Ils assurent la correspondance pour la liaison avec Guernesey

Une ligne régulière est ouverte a partir de 1835 par mm Petit-Pierre & Grandin avec le bateau à vapeur de 100 CV , le Vésuve mais ne semble plus fonctionner en 1838.

Les Evénements types courses hippiques , les lancements de bateaux, le transfert des cendres de Napoléon declanchent des voyages spéciaux entre Le Havre (voire Rouen) et Cherbourg.

(Journal de Rouen 10 mai 1838) : Mise en service de l’Océan

"On lit dans le Journal du Havre: Le beau steamer l'Océan, sorti des chantiers de M. Vasse, et appartenant à la compagnie Neustrienne, partira demain matin pour Cherbourg, pour commencer le service que cc bateau à vapeur est destiné à faire entre ce port et celui du Havre. La ligne régulière que l'Océan va servir est la première qui se soit encore établie, par bateaux à vapeur, entre le Havre et Cherbourg. Les emménagements de l'Océan répondent parfaitement aux besoins de la navigation à laquelle il vient d'être affecté. Une grande chambre sur l’arrière, avec une jolie cabine pour les dames, et une chambre d'avant très commodément établie, avec des cabanes particulières pour les passagers, composent son installation intérieure. L'appareil moteur de l'Océan, confectionné au Havre par M. Nillus, dans ses ateliers du Pont-Rouge, est de la force de 110 chevaux."

18 mois plus tard les machines de Mr Nillus sont confiées aux frères Mazeline

L’Océan souffre, dès le début,  de problème de machine et, au bout de quelque mois de traversée, arrête de naviguer fin août 1838. Comme l’affaire est considérée par ses actionnaires comme rentable, Ses machines d'origine Nillus sont modifiées par les chantiers Mazzeline. L’Océan comme le Colibri transporte des marchandises diverses et entre 25 et 60 passagers par voyage.

 L’omnibus est immobilisé par des problèmes techniques sur la coque quelques semaines plus tard

Les liaisons Le Havre Cherbourg continuent avec le Colibri pendant les réparations.

Remis en service, L’Océan reprend sa place avec quelques incursions à Dunkerque (sans passagers) puis est retiré du service en Aout 1841.  

L’Omnibus continue de naviguer quelque temps pour La Cie Neustrienne de navigation comme chaland sur la Seine entre les ports de Rouen, Honfleur, Pont-Audemer.

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Caractéristiques

Construit en 1831 et rallongé de 10 pieds 4 an plus tard  par A.Normand, Machines Barnes et Miller pour Mrs Vieillard et Cie 40,60 m de long, 5,26 m de large, tirant d’eau en charge : 2,20 m, deux machines de 32 chevaux, 350 passagers. 

Il navigue entre calais et douvres puis apertir de 1836 entre le Havre et Honfleur 

Cette compagnie de navigation dirigée jusqu’en 1859 par m Vieillard sera rachetée par celle de M Deschamps

D'après Louis Brindeau, auteur d'une série d'articles dans les pages du Journal du havre, Le courrier de 1833 et le courrier construit en 1836 sont les mêmes bateaux. :"Les Chantiers Normand avaient construit, trois ans auparavant, le vapeur le Courrier, qui fut employé tout d'abord, pour le compte du gouvernement français, au transport des dépêches entre Calais et Douvres. Dès cette époque, le Courrier avait dépassé sensiblement ses concurrents anglais. En 1835, M. Normand fut chargé d'y apporter certains perfectionnements et notamment de le rallonger de 9 à 10 pieds. Ce bateau put alors fournir dans ses essais, en rade du Havre, une vitesse de 10 nœuds, à 6 atmosphères."

le Courrier en 1837

le Courrier en 1837

A partir de 1836, Il navigue sur la ligne Le Havre Honfleur en Association avec Le Français : Un steamer part d'Honfleur au commencement du flot, et du Havre au commencement du jusant, de sorte qu'il se croise avec celui venant du Havre, et que les voyageurs partant d'Honfleur peuvent, pendant une à deux heures de séjour au Havre, y terminer leurs affaires.

(Source Histoire de la ville D’Honfleur Duprey).

En 1837, Le Port d’Honfleur est également desservi pendant un temps par la Cie des paquebots à Vapeur sur la Seine (Cette société appartient partiellement à M Vieillard), La Normandie et La Seine qui font escale à l’aller et au retour de Rouen sans rentrer dans le port. Embarquement se fait via des canots. Les Voyageurs peuvent donc directement à Rouen.

Fin 1839, Concurrence également du National Mrs Lahure et Cie qui fait dans un premier temps une liaison Harfleur-Honfleur puis Le Havre -Honfleur. Le National, comme son nom le suggère est de construction entièrement française. Le National est ensuite positionné sur la ligne Le Havre Trouville

Concurrence aussi à partir de 1845 par le Colibri de la compagnie Neustrienne de Navigation : la compétition entre les compagnies de navigation est suivie avec intérêts par les habitants d’Honfleur qui souhaitent voir baisser les prix du passage.

En 1866, après 30 ans, Le Courrier est retiré du service des passagers. Le steamer François 1er lui succède sur cette même ligne

Il est utilisé ensuite comme remorqueur pour le port du Havre

Anecdotes

1840 : Translation des cendres de Napoléon : Le steamer le Courrier fait partie du Convoi

translation des cendre : La belle Poule et La Normandie

translation des cendre : La belle Poule et La Normandie

Visite de la Reine Victoria au Tréport Source expo virtuelle Musée de la Marine

Visite de la Reine Victoria au Tréport Source expo virtuelle Musée de la Marine

Sept 1843 : Départ de la Reine d’Angleterre du Tréport après une visite Royale : La famille Royale française accompagne le convoi en mer à bord du Courrier puis revient au Tréport.

La peinture d'Eugène Isabey montre probablement en second plan Le Courrier qui a servi au transport de la famille royale française.

Fev 1848 : Exil de Louis-Philippe. Le Courrier transporte de nuit le Roi et sa famille de Honfleur jusqu’au Havre ou attend le Vapeur Anglais l’Express qui assure la ligne Le Havre Southampton. Ce vapeur les emmènera à New-Haven en Angleterre.

Fortunes de mer

Le 9 mars 1850, à cause de la brume, le Courrier s’échoue devant Honfleur. Les passagers sont débarqués par des pirogues ou à dos d’homme. Le Courrier est renfloué à la marée suivante.

Ce même mois de mars1850, à la marée, le paquebot venant du havre à Honfleur, est projeté sur la jetée ouest par l’effet de la contremarée appelée Verhaule. Le choc arrache l’arrière de la Roue tribord. Les passagers sont effrayés. Le bateau peut cependant retourner au Havre par ses propres moyens pour réparation

1866, Il abordé par le steamer Dumfries alors qu’il est à son poste au Grand Quai

Fin mars 1885, Le courrier sort des passes d’Ouistreham avec un chargement de pavés et sombre en emportant ses 6 hommes d’équipage. Le navire appartenait à un armateur du Havre

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En 1837, la "Société des Paquebots à vapeur entre le Havre et Caen" est autorisée pour l'établissement d'une ligne de bateaux à vapeur entre les villes du Havre et Caen pour le transport des passagers et des marchandises et le remorquage des navires et des chalands. Les premiers bateaux sont "Calvados", "Neustrie" et "Orne". En 1862, cette société fusionne avec celle des paquebots de Honfleur, pour devenir  la Compagnie Anonyme des Paquebots à vapeur entre Le Havre, Caen, Honfleur et les ports de la Normandie.

Les bateaux de 1862 sont Orne, Cygne , Manche, Normandie et Calvados

Steamer Calvados

Lancé en 1837 par les chantiers normands pour la "Société des Paquebots à vapeur entre le Havre et Caen" (directeur M. Lamoisse) il assure la ligne Le Havre Caen pour le transport des passagers et des marchandises et le remorquage des navires et de chalands.

Caractéristiques du Calvados :

Coque en bois de  A.Normand,

Deux Machines de 35 CV de M. Barns

- 38,98 m de long, 5,71 m de large, tirant d’eau en charge : 1,71 m,

250 passagers, 68,90 tonneaux de marchandises

Pendant les essais la vitesse est d’un peu plus de 8 nœuds. Les armateurs comptent s’aider des voiles pour atteindre un vitesse de 10 nœuds.

Mise en service

En 1936, un essai de faire entrer un bateau à vapeur jusqu’à Caen avait été fait. Le steamer Louis-Philippe y était parvenu.

Le 28 mars 1837, Pendant le voyage inaugural, le navire embarque à l’embouchure de l’Orne la musique de la garde nationale de Caen et celle du régiment de la garnison. Le navire est salué à son arrivée aux quai de la ville par l’artillerie de la milice bourgeoise.

Au niveau de Cloppée , un sablonnier tente d’entraver la marche du steamer en se mettant sur son passage.

Fortunes de mer :

Février 1938 : Des glaces sur l’Orne empêchent le passage du Navire ,

 

10 décembre 1857 : Le Navire à vapeur, Calvados, capitaine Villemain, appartenant à la Compagnie des bateaux à vapeur de Caen, dont Fingado est le directeur, et Je bateau à vapeur le Père-Antoine (ex Louis-Philippe), appartenant à la société Vaghi et Cie, se sont abordés, vers six heures et demie du soir, par le travers de Villequier, et qu'à la suite de cet abordage, le Père-Antoine a coulé presque immédiatement, tandis que le Calvados n'a éprouvé que de légères avaries

(Source recueil jurisprudence commerciale et maritime 1859)

Histoire des steamers &quot;Calvados&quot; et &quot;Neustrie&quot;Histoire des steamers &quot;Calvados&quot; et &quot;Neustrie&quot;

 STEAMER LA NEUSTRIE 1838 :

Propriétaire : compagnie anonyme des bateaux à vapeur entre le Havre et Caen) (M Lamoisse directeur)

Cargaison : 250 passagers et 68,90 tx marchandises,

Construit par les Chantiers A Normand en 1838- Caractéristiques : 42.23 m de long, 5,85 m de large, 2 machines Sudds, Barker et Adkins

Premiers Essais en mer du STEAMER La NEUSTRIE

Le steamer neuf la Neustrie est sorti hier à la marée pour faire son essai en rade. Après avoir couru jusqu'à l'embouchure de l’Orne, la Neustrie a attendu dans cet endroit le paquebot le Calvados, avec lequel il est revenu au Havre. Dans son trajet du Havre au bas de la rivière de Caen, la Neustrie a donné au loch, pour vitesse moyenne, neuf nœuds huit dixièmes. Les personnes qui assistaient à cette expérience ont remarqué surtout la régularité et la douceur avec lesquelles fonctionnait la jolie machine à basse pression construite à Rouen par MM. Sudds, Barker et Adkins. Ce succès, un des premiers qu'ait obtenus la construction des machines à basse pression en France, fait le plus grand honneur a ces habiles ingénieurs. La double machine de la Neustrie est de la force de 70 chevaux. Le nouveau steamer, en revenant de Rouen au Havre avec l'appareil qu'il venait de monter dans ce dernier port , a fait cette première traversée en sept heures sept minutes, quoiqu'il eût rencontré A Villequier le flot qu'il a eu à refouler pour gagner le Havre.

(Le Journal de Rouen 23 novembre 1838)

horaire de 1839, publié par Le Pilote du Calvados .(coll. Jean Moisy - Trouville).

horaire de 1839, publié par Le Pilote du Calvados .(coll. Jean Moisy - Trouville).

LE FISC ET LES PAQUEBOTS A VAPEUR. Nous avons parlé, il y a quelques jours, des prétentions de l'administration des contributions indirectes, qui veut percevoir à Rouen le dixième du prix des places dans les paquebots La Normandie et La Seine. Pareille prétention avait été formée par la régie contre administration du Calvados, paquebot qui fait le parcours de Caen an Havre ; mais les tribunaux de Caen l'ont repoussée. Voici, en effet, ce que lisons aujourd'hui dans le Journal du Havre: Le paquebot à vapeur le Calvados, pour faire son service régulier entre le Havre et Caen parcourt comme on sait , quelques lieues de mer , après lesquelles il remonte l'Orne jusqu'à sa destination . Les contributions indirectes, croyant pouvoir considérer ce navire comme un bac d'eau douce, à son entrée dans la rivière de Caen, avait eu la prétention assujettir l'administration du Calvados au paiement du dixième brut de la recette Le tribunal de première instance, Saisi de cette question, avait débouté les contributions indirectes de leur demande. Aujourd’hui, nous apprenons que dans une de ses dernière séances, la cour royale de Caen devant laquelle les contributions avait formé appel, a pleinement confirmé le jugement prononcé par le tribunal de première instance contre les prétentions de la régie

(source journal de Rouen 20 mai 1838)

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