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Le Bateau du Havre en cartes postales

Recherche pour “Diamant”

Le Diamant dans le port de Trouville

Le Diamant dans le port de Trouville

Commandé par le Gouvernement Belge aux chantiers "Ditchburn and Mare" à Blackwall sous le nom de CHEMIN DE FER il est achevé en 1846 et mis en service le 3 mars suivant. Longueur 44,90 mètres largeur 6,40 mètres tirant d’eau 2,16 mètres. Déplacement 340 Tx , machines " Maudslay Son and Field".

Il fait régulièrement, en tant que paquebot poste, deux voyages par semaine entre Ostende et Douvres.Il est rebaptisé « DIAMANT » en 1852.

En 1872 il est acheté par la Cie des paquebots français et navigue alors comme paquebot poste entre Calais et Douvres en 1872 et 1873, sous le nom de « NORD ».

D’après L’Echo d'Ostende du 7.11.1872: « les steamers LA PERLE et DIAMANT qui stationnaient depuis quelques années dans nos bassins ont quitté notre port à destination de Calais. Ces steamers ont été vendus par le Gouvernement belge à la Cie des Paquebots Français. Ils font le service de Calais à Douvres, à la satisfaction de la compagnie qui fait en ce moment des démarches pour acheter le TOPAZE ».

Perle et diamant sont retirés du service en 1874 et gardés en reserve.

Le Diamant Quai de Joinville

Le Diamant Quai de Joinville

L'arrivée du Diamant à Trouville. Huile sur paneau 30*40cm (Collection privée)

L'arrivée du Diamant à Trouville. Huile sur paneau 30*40cm (Collection privée)

    En 1876 , Les steamers Diamant et Perle sont affrétés par la Compagnie des Steamers qui cherche à concurrencer la cie des bateau à Vapeur (Compagnie Deschamps)  déjà présente sur la ligne Le Havre Trouville .

    La Compagnie des steamers survit 2 ans puis disparait après une guerre sur le prix des traversées.

En 1880 Le Diamant devient propriété de la Compagnie des Paquebots à Vapeurs ... qui deviendra La compagnie Normande de Navigation à Vapeur. On trouve trace du bateau au couleurs de cette compagnie  jusqu'en décembre 1882.

La Perle devient un chaland pour la Cie Dumesnil, puis navigue au "bornage" à partir de Rouen pour la Cie Française de Transport

 

Steamer Diamant

Le Diamant sous les couleurs de la Cie Normande de Navigation (Peinture 1881 d'Edouard Adam Musée de la marine)

Steamer Diamant
Le Diamant au Havre au départ pour Honfleur (Photo Archives Ville du Havre )

Le Diamant au Havre au départ pour Honfleur (Photo Archives Ville du Havre )

Le Diamant a fait l'objet d'un timbre de la poste Belge pour le centenaire de sa mise en service

Le Diamant a fait l'objet d'un timbre de la poste Belge pour le centenaire de sa mise en service

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Published by Valery Lebigot -

La perle en 1876 partie d'un tableau de PINEL, Trouville, les jetées et le vapeur du Havre  "Collection Musée Villa Montebello, Trouville-sur-Mer".

La perle en 1876 partie d'un tableau de PINEL, Trouville, les jetées et le vapeur du Havre "Collection Musée Villa Montebello, Trouville-sur-Mer".

LA PERLE

Lancé en 1859 sous le nom de John Penn aux chantiers du même nom pour la Compagnie London Chatham et South Eastern Railways, il assure un service transmanche.

Caractéristiques : 52,50 mètres longueur, 6,20 m de largeur avec un déplacement de 390 tonneaux. Et une vitesse de 15 nœuds

En 1864 Il est acheté par le Gouvernement Belge qui le rebaptise La PERLE. Il navigue alors entre Ostende et Douvres de conserve avec le Steamer Diamant.

En 1872, Le steamer est revendu à la Cie des Paquebots-postes Français et est utilisé comme paquebot poste entre Calais et Douvres de 1872 à1873. Il retrouve Le Diamant sur cette même traversée.

La Perle (ex John Penn)

La Perle (ex John Penn)

De 1876 à 1878, La PERLE navigue avec le Diamant sur la ligne Le Havre-Trouville pour le compte de la Cie des steamers.

En 1878, la Cie des steamers disparaît. Les bateaux qui continuaient à appartenir à la Cie des Paquebots-postes Français changent de propriétaires : Le Diamant devient propriété la Compagnie de Paquebots à Vapeurs ... qui deviendra La Compagnie Normande de Navigation à Vapeur. La Perle devient un chaland pour la Cie Dumesnil. Puis navigue au bornage à partir de Rouen pour la Cie française de transport jusqu'à-au moins 1898.

Steamer La Perle

Steamer la Perle " Chromolithographie sur papier : "Le Bateau à vapeur des malles Postes Impériale et Royale", par le dessinateur J. Taylor et lithographie de J.S. Kell (Grande-Bretagne, 19è siècle).Musée royal de l'Armée et d'Histoire militaire, Bruxelles. N° inv MRA 506843 :"

Horaires dans le Journal L'avenir de Trouville en 1876

Horaires dans le Journal L'avenir de Trouville en 1876

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A partir de 1817, les armateurs sont obligés de faire arborer sur leurs navires les signes adoptés réglementairement par le ministère. Ces signes ont été arbitrairement formés et composés pour éviter les confusions. Le seul de ces signes qui rappelle un ancien drapeau provincial est à bandes bleues et blanches et se rappoche du drapeau de Dunkerque.

Le grand mât porte les couleurs de l’arrondissement maritime qui enferme le port d’attache. Le mat d’artimon, quand il existe porte les couleurs de l’armateur.

L’arrondissement maritime de Cherbourg est divisé en deux zones qui portent des couleurs différentes : de Dunkerque à Honfleur : des rayures horizontales blanche et bleues alternées. De Honfleur à Granville (ces deux ports sont exclus de la zone), un triangle rayé verticalement bleu-blanc bleu. Le Port de Granville dépend de l’arrondissement maritime de Brest

Pavillon d'arrondissement

Pavillon d'arrondissement

Pavillon de la Compagnie Normande de Navigation

Pavillon de la Compagnie Normande de Navigation

Les Pavillons sur les "Bateaux du Havre"

Ci dessus, La Gazelle sort du port du Havre, avec le pavillon d'arrondissement maritime et le pavillon de son armateur, la Compagnie Normande de Navigation à Vapeur.

Les Pavillons sur les "Bateaux du Havre"

La Dives sort du port de Ouistreham

Les Pavillons sur les "Bateaux du Havre"

Le Rapide , dans les jetées de Trouville

Les Pavillons sur les "Bateaux du Havre"

Le François 1er à quai à Honfleur

Les Pavillons sur les "Bateaux du Havre"

Le Trouville au Havre. Le Trouville ne possède qu'un mât: les deux pavillons sont disposés sur le premier mât

Le Diamant sortant du Havre . Source exposition  virtuelle du Musée de la Marine

Le Diamant sortant du Havre . Source exposition virtuelle du Musée de la Marine

Le Diamant a eu plusieurs propriétaires successifs

Le peintre Edouard-Marie ADAM a réalisé ce tableau en 1881 pour le Capitaine Duval commandant à l'époque ce bateau. Il est, sur le tableau, aux couleurs de la CNNV. A noter que le pavillon d'arrondissement porte des couleurs inversées.

Les Pavillons sur les "Bateaux du Havre"

L'Augustin Normand sous pavois (décoratifs) et avec les pavillons en haut de mâts

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Arrivee de Londres a Paris le 29 Mars 1816 du Bateau a Vapeur l' Elise (Collection Greewich Royal Museum)

Arrivee de Londres a Paris le 29 Mars 1816 du Bateau a Vapeur l' Elise (Collection Greewich Royal Museum)

1816 : Elise : navire français acheté en Angleterre, 16 m de long, puissance de 10 CV : première liaison transmanche. Après escale à Newhaven et après 20 heures de navigation dans une mer très dure, Le bateau arrive au Havre le 18 mars 1816  . Le bateau remonte ensuite la Seine jusqu’à Paris. Le bateau redescend ensuite à Rouen avec des Passagers. L'Elise est prévu pour effectuer des transports de passagers sur la Seine à partir de Rouen. L'affaire ne marche pas, et le bateau est revendu à... des Anglais 

1820 : Triton : Le triton construit vers 1818, est peut-être le premier vapeur construit en France. Il a comme tous les bateaux de cette époque une machine anglaise. Construit à Bordeaux pour un armateur qui souhaite le faire naviguer entre Nice et Livourne, il est affecté finalement à la ligne Calais-Douvres. Acheté par M Beasley, consul des EU au Havre en 1820,   Le Triton est le premier vapeur à effectuer une ligne régulière Le Havre Honfleur  en 45 mn en concurrence avec les Passagers (bateaux à voiles)  qui traversent l’estuaire en 3-4 heures.  Il arrive que le Triton traverse la Manche.

 1821 : Duchesse de Berry (armateur  Beasley) , premier vapeur sur la ligne régulière  Le Havre Rouen qu'il effectue en 10 à 11 heures. La Duchesse d’Angoulême (armateur non connu)  arrive sur la ligne en 1825

1822 : Pour mémoire : Premier service régulier par les paquebots américains à Voiles entre le havre et New-York

1822 : La Duchesse de Berry effectue quelques voyages, en précurseur  vers Caen vers 1822

1835 : Le Vésuve assure une liaison Le Havre –Cherbourg

1836 : avant l'ouverture de la ligne régulière en 1837, le bateau à vapeur Louis-Philippe  (armateur m Pauwells) assure une traversée d’essai entre Le Havre et Caen. Il est accueilli en fanfare. Un deuxième voyage est annulé (la météo ?)  

1837 : Ouverture ligne régulière Le Havre Caen par le Calvados

1838 : le steamer le Gaulois & son chaland le Trouville  fait une incursion à Touques ou il charge des briques et ramène quelques passagers de Trouville. La Société Rilloise annonce vouloir faire une ligne régulière. A cette époque pas de vrai quai à Trouville.  

1838 : le steamer anglais le Sirius, parti de la rade de Cork, le port anglais le plus rapproché des Etats-Unis, effectue pour la première fois, le trajet d'Europe en Amérique, aller et retour.

1839 : Lancement du National, petit steamer (37 m de longueur) de construction entièrement française (d’où son nom) sur une ligne Harfleur-Honfleur

1840 : Le Louis-Philippe arrive à Pont-Audemer. Bien que ce paquebot ait 38 mètres de longueur environ, il a parfaitement navigué dans la Risle; il est monté à 50 mètres du bassin nouvellement construit.

Le Diamant lancé en 1846 photo vers 1885 Archives de la Ville Du Havre

Le Diamant lancé en 1846 photo vers 1885 Archives de la Ville Du Havre

Le François 1er lancé en 1866 Carte postale

Le François 1er lancé en 1866 Carte postale

Augustin Normand  lancé en 1894 Carte postale timbrée en 1927

Augustin Normand lancé en 1894 Carte postale timbrée en 1927

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Mise en service en 1854. Propriétaire: Cie des paquebots à vapeur entre le Havre et Honfleur, constructeur : M. Normand (coque), Mrs Miller, Ravenhill et Salkeld (machines et chaudières)

Caractéristiques : 40,90 m de long, 5,23 m de large, tirant d’eau en charge : 2 m, deux machines de 35 chevaux. Capacité de 450 passagers

A partir de 1854, il assure le service de transport du Havre à Honfleur

En Août 1857, Il participe avec le steamer Orne à l’inauguration du canal de Caen à la mer et transporte des personnalités

L'Eclair à Trouville (source: http://simplonpc.co.uk/)

L'Eclair à Trouville (source: http://simplonpc.co.uk/)

Vers 1860 Benjamin Normand modifie les soixante-dix chevaux des machines pour en augmenter la puissance et diminuer la consommation de charbon. A l'un des cylindres oscillants des machines, il substitue un autre cylindre de même course et de même diamètre, recevant seul la vapeur de la chaudière. De ce cylindre, la vapeur se rend dans un réservoir intermédiaire où elle est séchée et légèrement surchauffée pour prévenir, autant que possible, toute condensation pendant sa détente dans l'ancien grand cylindre de la machine.

Fin 1879, il est acheté par la Cie Bertin, qui deviendra Petigny Bizet puis Cie des bateaux omnibus de Rouen . L'Eclair navigue au moins jusqu'en 1902 sur une liaison Rouen-Le -Havre via Honfleur .

Steamer Eclair

L'Eclair sous les couleurs de la Compagnie Rouennaise de Navigation : coque blanche .Le grand mat porte probablement le pavillon de l'arrondissement maritime du port d'attache.

probablement l'Eclair entre les jetées du Havre

probablement l'Eclair entre les jetées du Havre

Octobre 1871 - Fait divers. - Un abordage assez grave a eu lieu au Havre lundi soir, vers 5 heures. 1/2, entre le steamer « Éclair » de la ligne de Honfleur, et la barque de pêche « Hortense » de Trouville, amarrée près de l'anse des pilotes.

L'« Éclair », qui arrivait de Honfleur, a rencontré, en face de la rue de Paris, un grand vapeur anglais qui sortait. En gouvernant pour éviter sa rencontre, il est venu donner sur la barque, qui a eu son couronnement endommagé. Mais les avaries qu'il a éprouvées lui-même sont de beaucoup plus graves, son tambour de bâbord a été défoncé, et son port-roue du même côté brisé.

(Source : http://merienne.jy.free.fr/01honfleur.html)

En 1876, Il fait la ligne Le Havre-Honfleur. , il heurte à la sortie du Havre le Diamant , qui est affecté à la ligne Le Havre-Trouville

(source Avenir de Trouville 1876)

En 1876, encore , à la sortie du port du Havre il aborde le steamer français Rio-Apa qui appareillait pour Boulogne.

(source Avenir de Trouville 1876)

L’Éclair à Rouen ( carte précurseur)

L’Éclair à Rouen ( carte précurseur)

Insert dans un annuaire de 1884

Insert dans un annuaire de 1884

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L’EMBARCADERE A TROUVILLE

La liaison Le Havre–Trouville est ouverte en 1843

En 1845, le steamer Le National (Mr Lahure propriétaire) reçoit son permis de navigation pour cette destination. Accostage probablement difficile par absence de réel quai.

En 1847 le train atteint le Havre : les passagers prennent ensuite le bateau pour Honfleur ou Trouville : c’est plus facile d’accès que par les routes de l’époque. Il y a probablement un accroissement du trafic passager

La liaison prend son ampleur pour les passagers à partir de 1849 avec la construction d’un nouveau quai et d’un nouveau chenal d’accès. Le steamer Le Français (Mr Vieillard propriétaire) reçoit son permis de navigation cette année-là. L’emplacement du débarcadère est fixé sur le nouveau quai à proximité de la poissonnerie.

1856 le Chamois de la compagnie concurrente Nillus obtient son permis de Naviguer

1860 : les débuts de Deauville : création d’un passage d’eau entre les deux rives

1860 : Une première gare maritime en bois est construite qui prendra les couleurs de la Compagnie Normande de Navigation vers 1897.

1863 : Le train atteint Deauville . Il sera vendu plus tard des Billets combinés train + bateau

1876 : déplacement de l’embarcadère à la Cahotte.

1903 Incendie du premier Casino sur les planches

1912 : Inauguration du Nouveau Casino à la Cahotte après 15 mois de Travaux

1921 Construction de la nouvelle gare maritime en style normand

L’EMBARCADERE à TROUVILLE

La Gazelle lancée en 1883 dans l'avant port : l'esplanade au fond est libre de toute construction à part le sémaphore

Le port de Touques avait des activités commerciales avant cette date

Des évaluations avaient été faite sur le transport de passagers en 1838:

"Le bateau à vapeur le Gaulois a effectué, vendredi dernier, son premier voyage du Havre à Touques sans le moindre accident; il remorquait le chaland la Touque chargé de diverges marchandises. Il est reparti le même jour, remorquant le même chaland avec un chargement complet, composé en partie de 25,000 briques. Un grand nombre voyageurs ont pris le vapeur à Trouville qui s'est rendu au Havre dans la même marée. La société Rilloise est dans l'intention d'établir un service régulier entre ces deux points, qui acquerront une grande importance lorsque les routes, en voie de construction et qui doivent aboutir a Touques, seront terminées."

(Source : Journal de Rouen 7 décembre 1838)

L’EMBARCADERE à TROUVILLE

Le Steamer le Français à l'emplacement du premier embarcadère vers 1865

L’EMBARCADERE à TROUVILLE

L'Augustin Normand lancé en 1892 devant la gare maritime construite vers 1876. Le "nouveau casino sera construit plus tard

L’EMBARCADERE à TROUVILLE

Autre vue de l'Augustin Normand a quai devant la gare maritime

Le Bateau du Havre à quai (La Gazelle ?) : au fond le "nouveau" casino

Le Bateau du Havre à quai (La Gazelle ?) : au fond le "nouveau" casino

L’EMBARCADERE à TROUVILLE

Embarquement d'un cheval sur la Gazelle devant la gare maritime.

L’EMBARCADERE à TROUVILLE

Plus de place devant la gare maritime a moins que les emplacement ne soient réservés a la compagnie normande de navigation au premier plan "Ville de Honfleur" .Ausecond plan le "Diamant" avec ses larges roues.

L’EMBARCADERE à TROUVILLE

La gare maritime a colombage de 1921.Devant cette gare, le "Trouville"

L’EMBARCADERE à TROUVILLE

Cette même gare avec la "Touques" à quai

Vue d'ensemble avec la nouvelle gare maritime

Vue d'ensemble avec la nouvelle gare maritime

Vue d'ensemble avec l'anciene gare maritime

Vue d'ensemble avec l'anciene gare maritime

En attendant les passagers qui débarquent

En attendant les passagers qui débarquent

L’EMBARCADERE à TROUVILLE

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Il est cité sur ce Blog parce qu'il a fait des liaisons entre Le Havre et Cherbourg pour la Cie de Postel et Fils

Steamer Le Nord

Caractéristiques :

Construit en 1838 par les Chantier Gaspard Malo à Dunkerque, M. Borrié à Dundée (machine), et Mrs Mazeline frères au Havre (chaudière), Coque en bois, 42,25 m de long, 6,60 m de large, tirant d’eau en charge : 2,80 m, deux machines de70 chevaux, 60 passagers, 130 tonneaux. Le steamer porte un ours en figure de proue

Parcours :

11 juin 1839 débuts des traversées Dunkerque Hambourg (capitaine Coudère) en alternance avec le steamer Elbe. Pendant l’Hiver la liaison vers Hambourg est remplacée par une liaison vers le Havre

Entre 1844 et 1847, "service de transport des dépêches entre Calais et Douvres" pour la Cie de m Albrecht, port du Havre. Ce steamer emmènera Louis Philippe en visite protocolaire en Angleterre.

Christian Bordes dans son livre Calais et la mer1814-1914, parle du passage du steamer à Calais « C’est un navire assez usé par un long service sur la ligne de Dunkerque à Hambourg et sa location coute 5000 francs par mois à l’administration ».

A partir de 1847 et, au moins jusqu’à 1860, Il assure la liaison Le Havre Cherbourg pour la Compagnie des vapeurs du Havre à Cherbourg (propriétaires Mrs Postel et ses fils et Cie), basée au havre et à Cherbourg. Le permis de naviguer passe à 300 passagers. Le steamer Nord en alternance avec le Colibri continue quelques incursions à Dunkerque en 1851 à la consignation de M. Gavrois.

Sources : archives nationales Permis de navigation (1827-1868), Bulletin - Union Faulconnier tome XI

Embarquement de Louis Philippe pour l'Angleterre (source musées nationaux)

Embarquement de Louis Philippe pour l'Angleterre (source musées nationaux)

Embarquement de Louis Philippe pour l'Angleterre (source musées nationaux)

Embarquement de Louis Philippe pour l'Angleterre (source musées nationaux)

Incidents de navigation / Fortunes de mer :

En 1841 Dans sa première entrée au Havre, clans la nuit du 13 au 14 décembre 1841, le Nord, trompé par l'obscurité, aborde avec une vitesse de 10 nœuds la Tour-Vidame, brisant complètement le tambour tribord ; les baux, les énormes traverses de bois, les défenses en fer furent rompus ; l'axe de la roue fut tordu et les avaries s'élevèrent à une dizaine de mille francs.

En 1860, le Nord est abordé par le steamer Criterion

Autres Steamers portant le nom de Nord dans la même période

A partir de 1860, un bateau de 260 tonneaux, de même nom de Nord, affrété par la Compagnie Générale des Bateaux à Vapeur à Hélice du Nord affecté à une ligne Dunkerque Baltique en été et Dunkerque - Bordeaux en Hiver.

Le steamer Belge Diamant mis à l’eau en 1846 et acheté par la Cie des Paquebot Français navigue sous le nom de « Nord » entre Calais et Douvres entre 1872 et 1873

Le Nord 3eme du nom, (1897) fut mis à l'eau à Saint-Nazaire en novembre 1897 aux Ateliers et chantiers de la Loire, quelques semaines avant son jumeau PAS-DE-CALAIS. D'une portée en lourd de 1662 tonneaux, ces deux navires entamèrent leur carrière sur la ligne Calais-Douvres, entre décembre 1898 et février 1899, pour une longue suite de traversées quotidiennes du détroit au service de la Compagnie du Nord.

Réquisitionné comme le steamer Pas-De-Calais, son sister ship, pendant la première guerre mondiale, il est transformé en porte-Hydravion de 1916 à 1918.

La carrière des deux derniers paquebots français à roues de haute mer s'acheve par leur démolition en 1923 pour le Pas-De-Calais et en 1925 pour le Nord.

Le Nord de 1897

Le Nord de 1897

Autre CPA du Nord de 1897

Autre CPA du Nord de 1897

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